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02 septembre 2005

La musique : ma thérapie du bonheur

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Ma relation à la musique semble trop forte pour être écrite. Cependant, essayons de l'accoucher pour partager ces émotions uniques.

Là n'est pas le sujet de parler de mes goûts musicaux mais d'évoquer mes réactions.

Les sentiments sont malheureusement assez binaires : je suis d'humeur plutôt heureuse ou plutôt malheureuse.

Développons :

- je suis heureux : j'écoute une musique triste, mélancolique - le requiem de Fauré ou une reprise de Jimmy Scott par exemple - alors j'y puiserai de la plénitude, de l'apaisement, de la douceur. Si je m'absorbe dans une musique plus speed et optimiste, je serai alors dans mon élément, je décuplerai mes forces et mes volontés.

- je suis malheureux : si je me plonge dans un morceaux dépressif voire morbide, j'en ressortirai plus fort, me souvenant qu'en relativisant, je suis forcément l'heureux de quelqu'un. Partons sur un air joyeux ou entrainant : je suis humain et j'en arriverai à oublier mes malheurs, la musique produisant son effet curatif.

Résumé un peu rapide je l'admets. Au final, une bonne musique tirée d'un bon compositeur avec une belle interprétation et une bonne reproduction me tirera forcément vers le haut. La musicothérapie, j'y crois. Bienheureusment, j'étends ce remède à (presque) tous les arts. Mais la musique reste celui le plus accessible à n'importe quelle heure dans n'importe quel endroit.

Post écrit en écoutant la sonate pour piano n° 8 "Pathétique" (2ème mvt op. 13) de L. van Beethoven (Louis Lortie au piano).

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