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19 décembre 2005

Vieux poèmes

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Après une vie lasse
Les oiseaux se sont tus
Des cadavres en masse
Plein de souvenirs se ruent
La mort se fait toute proche
Plus fertile que la roche
Mes chances sont révolues
Enfin voila l'impasse
Pourquoi donc suis-je nu
Il faut que je me casse.


Seul dans cette forêt, esseulé
Le monde n'est pas prêt, délaissé
Il me reconnaitra, ignorant
Nul besoin d'une aura, voyant
Vient la prosternation, agréable
Puis les adorations, lamentable
Les juifs crient au messie, sympathique
On écrit mon récit, pathétique
Je vois enfin le bon, réjoui
Défilé de mignons, épanouis
Tous suivent mes idées, parfaites
La Terre est changée, refaite
Achevé le Malin, malheureux
Je décide ma fin, mystérieux.


Au-delà des rocs
Bien que je choque.
Nul dieu ne dirige
Il veut et exige.
Et je ne suis pas soumis.
Il ne garde ses brebis.
Pourquoi avoir un tel ego
Nous ne sommes pas des legos.
A ceux qui nous le disent
Arrêtez vos sottises.
Votre vie est fade
Vivre ce cher Sade.
Retour au passé
Suivant vos idées.
Pas de amen
Sans la gangrène.
Oui je veux
Etre heureux.
Vieux jeux:
Adieu!


Les damnés de l'esprit
Ceux dont toute leur vie
Se transforme en échecs
De plus en plus se la pètent
Leur intelligence est à sec
Et ils mangent leurs propres miettes
De faux rebelles
De vraies gonzelles
Je ne peux que leur en vouloir
Froids comme le sang des iguanes
Ils vident fonds de tiroirs
Cloitrés comme des moines
Leurs femelles des truies
Après l'ondée la pluie.

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