]]>

30 septembre 2005

Expulsions + Manif

Partager

COMITE ACTIONS LOGEMENT
Maison des associations: 15 pass Ramey 75018 Paris
_____________________________________________________________
COMMUNIQUE DE PRESSE
Les expulsions spectacles continuent :
Expulsion ce matin au 117 avenue Jean Jaurès
dans le 19ème arr
Et au 57 rue des Gravilliers dans le 3ème arr de Paris

Ce matin, à 7h30, un important dispositif de police a procédé à l’expulsion de deux immeubles dans Paris : un immeuble situé au 57 rue des Gravilliers dans le troisième arrondissement de Paris et un hôtel meublé au 117 avenue Jean Jaurès dans le dix-neuvième arrondissement de Paris.

Au 57 rue des Gravilliers, les habitants avaient été prévenus la veille par des policiers en civil leur assurant un relogement pour demain : C’est finalement des CRS qui ont imposé aux habitants, en guise de relogement, une expulsion brutale et un hôtel pour quelques nuits.

A l’hôtel l’Espérance au 117 avenue Jean Jaurès, les 19 célibataires immigrés étaient locataires depuis de nombreuses années d’une chambre d’hôtel (le plus ancien depuis 38 ans). Pratiquement tous ouvriers à la retraite, ils ont été jetés à la rue ce matin, sans autre forme de préavis, pour de prétendues raisons de sécurité.
Le 20 septembre 2005, une commission d’experts mandatée par Monsieur BORLOO pour établir des propositions d’actions favorisant une mise en sécurité des logements insalubres s’était rendue dans l’hôtel meublé. Celui-ci avait, en effet, été choisi comme exemple pour étayer les propositions de la commission….

La légalité de ces expulsions – évacuations reste à démontrer : les immeubles visés par la politique de Sarkozy, ne sont pas, en général, visés par des arrêtés d’insalubrité ou de péril.

Sous des prétextes humanitaires et de salubrité publique, ces expulsions visent, en réalité et uniquement à favoriser la spéculation immobilière et à criminaliser une fois de plus les mal-logés.
La Préfecture de Police réserve pour quelques nuitées des chambres d’hôtel du groupe ACCOR, groupe qui bénéficie grassement de la politique de ce gouvernement.
Ensuite les expulsés se retrouvent, quand ils trouvent de la place, dans des hôtels meublés parfois plus dangereux ou insalubre, ou hébergés précairement par des tiers dans des logements surpeuplés.

Le CAL est indigné par la politique actuelle du gouvernement et appelle au rassemblement ce soir à 18h devant le 117 avenue Jean Jaurès 75019 Paris.

Devant les attaques sans précédent du gouvernement, le CAL appelle à amplifier la mobilisation des mal-logés dans un cadre unitaire le plus large possible.

Nous exigeons :
L’arrêt immédiat des expulsions / évacuations
Le relogement définitif des habitants des immeubles insalubres
L’application de la Loi de réquisition des logements vacants
La construction de logements réellement sociaux

Libellés :

27 septembre 2005

Contre-attaque anti-Sarko !

Partager
Nicolas Sarkozy et l'UMP ont acheté un fichier de mails auprès de Maximiles, afin d'attirer de nouveaux adhérents. Tout cela par l'intermédiaire de la SNCF ! Mélange des genres un peu "hasardeux" à mon goût, d'autant que le simple fait decliquer permet d'engranger des points !!!

Alors, renvoyons le bâton à la bergère, et protestons notre mécontentement par mail !!!

Voici le mail que j'ai écrit à la va-vite et poster sur le lien suivant :

http://www.u-m-p.org/site/Dirigeants.php

Monsieur Sarkozy,

Je suis outré de votre campagne d'adhésion par mail. Nous ne devons pas concevoir la politique de la même façon, et je suis révolté de cette manière d'agir, digne de racolage actif auprès des internautes ayant souscris (la plupart du temps par hasard) aux offres maximiles par l'intermédiaire d'une entreprise publique !

J'espère que cela vous fera perdre les élections !

Luc

Libellés : ,

26 septembre 2005

Pièces à con(viction)

Partager
Ce soir, sur France 3, notre cher ministre de l'intérieur passe dans l'émission "Pièces à conviction". Titre de l'émission présentée par Elise Lucet : La nouvelle planète terroriste en question. Nicolas Sarkozy y est invité "pour présenter les grandes lignes de son projet de loi destiné à lutter contre le terrorisme" (sic). OK, rien de choquant jusque là ...
Mais depuis ce matin, les medias nous rabachent l'interpellation de 7 terroristes présumés (il faut le rappeler !), supposés proche d'Al-Qaida. Je ne remets pas en question la compétence de cette enquête.
Avouez tout de même que ça tombe à pic ! Avouez que meilleure pub était impossible ! Je ne me questionne plus : ça pue le coup médiatique, je vomis devant cette petitesse politicienne ...
Marre qu'on prenne les français pour des cons !
Elise, je t'en supplie : ose faire dire à Sarkozy que c'est une heureuse coïncidence, au moins je pourrai rire jaune ce soir dans mon canapé ...

Libellés : ,

25 septembre 2005

Drogues et hypocrisies

Partager
Elle est belle, elle est multi-millionaire, elle est star, elle est provoc' : Kate Moss doit donc avoir beaucoup d'ennemi(e)s, jaloux de ce succès ininterrompu depuis plus de 15 ans.

De part son aventure avec Pete Doherty, on imagine qu'elle ne doit pas avoir une vie de bonne soeur édulcorée. Alors surgit le scandale par le biais du Daily Mirror : elle se prépare des lignes de coke et les sniffe. Malheur ! Horreur ! Honte ! Suit la dégringolade, ses contrats s'annulent en chaine : H&M, Burberry, Chanel et Rimmel. Pourtant ces mêmes marques devaient se réjouir auparavant de ses frasques dans la presse people, de ses aventures avec des stars (Johnny Depp, Di Caprio ou Billy Zane). Mais la drogue, nan, c'est mauvais pour l'image de marque.

Alors je propose à ces mêmes marques de faire des dépistages de toutes leurs égéries : combien sont totalement clean ? De même parmi tous les cadres et dirigeants de ces industries ... Il est de notoriété publique que les drogues circulent en quantités non limitées dans ces milieux. Avant de jeter les mauvais rejetons qui ont le malheur de se faire choper par la presse people, ces entrepises de la mode ne devraient-ils par remettre en question tout ce système ? Se mettre elles-mêmes en question ? Chercher leur part de responsabilité ?

Une fois de plus, un élément est jeté en pâture pour éviter de se poser les bonnes questions ! Il en va de même pour la consommation de drogues par des personnes lambda. Bien évidemment les drogues sont néfastes pour la santé. Mais toutes les politiques de répression en France n'ont jamais réussi à faire baisser la consommation. N'est-il pas venu le temps de réfléchir autrement ? De constater que de nombreuses personnes se "droguent" sans pour autant être déconnecté de la réalité ? Sans pour antant mener une vie normale et sociale ? Le problème est toujours l'excès, que ce soit pour le tabac, l'alcool, le cannabis, la cocaine mais aussi le sucre, les fast-food ! En terme de santé publique, essayons dond de hiérarchiser lesquels sont les plus dangereux à tire individuel et sociétal ! Osons une vraie politique de santé : admettons la différence entre consommateurs de stupéfiants et toxicomanes. Ces derniers sont avant tout des personnes malades, nécessitant un suivi thérapeutique et une aide psychologique. Manier le bâton est stupide et ne résoud pas les problèmes ! Proposons un encadrement avec de vrais lieux d'accueil pour les toxico-dépendants, avec une écoute non moralisatrice.

Attention, je suis un danger public : j'ai fumé deux joints hier soir, et j'écris cet article en écoutant Nirvana ! Kate et moi-même : même combat ! Sus à l'hypocrisie !

Libellés : ,

23 septembre 2005

Conférence de la famille

Partager
C'est beau, c'est populaire : la nouvelle version du congé parental. Evidemment, je me réjouis de la possibilité aux femmes et hommes de prendre un congé d'un an au lieu de trois, évitant de sacrifier leur carrière professionnelle.
En plus ça coûte pas cher (60 millions d'euros) : mais on attend quand même de savoir où le gouvernement va trouver le fric ! On se demande pourquoi le montant de 750€ n'est pas plus élevé ... C'est vrai que la branche famille de la sécu n'accuse un déficit que de 1.3 milliards d'euros !!
En outre, c'est énervant de voir que le gouvernement a fait l'impasse sur deux mesures beaucoup plus importantes à mon avis :
- le plan crèche : 200 millions d'euros étaient prévus pour financer l'ouverture de 20.000 places supplémentaires. Qu'en est-il désormais ?
- la pauvreté des enfants : ne serait-ce pas là la priorité de la conférence des familles ? qu'en est-il de l'objectif de "zéro enfant pauvre en 2020" ? Suite au rapport remis par Martin Hirsh, que compte faire le gouvernement pour éradiquer ce phénomène et venir en aide au million d'enfants vivant en-deça du seuil de pauvreté ? Ce drame devait être abordé à la conférence. Or, le sujet n'a pas été abordé !!
Encore une démonstration de l'incompétence de ce gouvernement et de la médiatisation à outrance d'une mesure pour endormir les français et oublier les réelles priorités !

Libellés : ,

22 septembre 2005

Les secrets de la mémoire

Partager
Article trouvé dans L'Express du 13/09/2004
par Jean-Marc Biais

Depuis une quinzaine d'années, les neurosciences ont accumulé les découvertes sur le fonctionnement du cerveau. Il est temps d'en tirer des enseignements pratiques et d'améliorer ainsi les capacités de notre organe central. C'est ce que propose Votre mémoire. Bien la connaître, mieux s'en servir (Larousse, 320 p., 25 €.). Coordonné par le Dr Bernard Croisile, neurologue à l'Hôpital neurologique de Lyon, cet ouvrage rassemble les contributions d'une vingtaine de spécialistes. Tous les aspects du problème sont traités, de la description des circuits neuronaux aux maladies cérébrales. Cette encyclopédie, d'accès très facile, permet de dédramatiser le sujet. Une simple peur des «trous de mémoire» ne doit pas en effet se transformer en angoisse obsessionnelle. Voici 20 questions auxquelles ce livre permet de répondre

Quelle place la mémoire occupe- t-elle dans le cerveau?
En avalant quelques miettes d'un gâteau ramolli dans du thé, le narrateur d'A la recherche du temps perdu éprouve un «plaisir délicieux» dont il ne saisit pas immédiatement l'origine. Petit à petit, des éléments gustatifs et olfactifs lui reviennent à la mémoire. Le contexte du souvenir se précise. Puis la réminiscence surgit et toute son enfance revit: la tante Léonie qui lui offrait le dimanche matin un petit morceau de madeleine après l'avoir trempé dans son infusion, la vieille maison grise où était sa chambre, les fleurs du jardin, les bonnes gens du village, le clocher de Combray…

Dans cette évocation littéraire, Marcel Proust décrit un cheminement conforme à ce que la science nous apprend aujourd'hui sur le rappel d'un souvenir. L'influx nerveux circule d'abord dans les régions cérébrales spécifiques aux sensations, puis dans les zones dites amygdaliennes, participant à la gestion émotionnelle. Enfin, l'ensemble des éléments sensoriels rattachés à un même événement sont réactivés.

Il n'y a pas de zone particulière de stockage des souvenirs. La mémoire est en effet répartie dans tout le cerveau. Cette dispersion tient aux mécanismes biologiques qui entrent en jeu. Quand un neurone est stimulé par des informations nouvelles, il prolifère et crée des liaisons (synapses) avec d'autres cellules nerveuses. Plus le neurone est sollicité, plus il multiplie les points de contact, qui sont autant de traces mnésiques, distribuées dans les différentes aires du cerveau en fonction des sens activés. Les neurones et les connexions impliquées dans un même souvenir tissent ainsi des circuits, des «cartes» qui fonctionnent de façon synchronisée. Se souvenir, c'est reconstituer une de ces cartes neuronales.

Comment une information est-elle enregistrée?
Le cerveau n'est pas une masse de cire vierge sur laquelle se gravent les informations perçues de l'extérieur. Il ne peut créer de souvenirs de façon directe et immédiate. Avant de constituer des traces permanentes, il lui est nécessaire de passer par deux étapes temporaires. D'abord, il conserve, pendant un bref instant, dans les mémoires sensorielles (voir le schéma ci-dessous), les données provenant des organes spécialisés (vue, odorat, toucher, ouïe, goût). Puis il les traite dans la mémoire à court terme - dite de travail - pour les transformer et, si nécessaire, les préparer au stockage définitif, dans la mémoire à long terme. Cette phase est décisive. Pour être enregistrée, l'information doit en effet être encodée, ou représentée dans un «format» qui n'est pas celui d'une simple copie sensorielle. Une suite de sons est ainsi identifiée comme une phrase parlée. Ou un objet visuel est décrypté selon sa couleur, sa forme, sa configuration et son emplacement. La mémoire de travail peut également modifier une donnée quand elle est trop complexe ou la comparer avec d'autres éléments déjà archivés. C'est un filtre qui sélectionne.

Existe-t-il plusieurs systèmes de stockage?
Se souvenir d'être allé à Venise le 10 mai 2000, connaître l'auteur de La Marseillaise, conduire un scooter… A chacune de ces tâches correspond un système de mémoire différent. La mémoire épisodique (ME) stocke les événements de notre vie personnelle, survenus à un moment donné et dans un lieu précis. Elle enregistre l'information dans son contexte affectif et émotionnel. La mémoire sémantique (MS) contient nos connaissances générales sur le monde, notre réserve de mots - avec leur sens. Quant à la mémoire procédurale (MP), elle permet d'accomplir des tâches (mentales ou physiques) répétitives.

Les données emmagasinées dans la mémoire sémantique sont liées les unes aux autres, formant des réseaux complexes combinant logique et pratique. Quand nous évoquons un mot comme «rose», différentes notions (son odeur, ses couleurs, sa symbolique, les romans ou les films en rapport avec cette fleur…) sont activées en même temps. L'organisation de nos connaissances prend une forme particulière lorsqu'il s'agit de situations familières, caractérisées par une suite de séquences standardisées: aller à son travail, faire ses courses, organiser une réunion… Pour ces activités routinières, où les phases se succèdent selon une logique bien établie, la mémoire sémantique fait appel à un schéma, un «script». Ainsi, pour préparer le petit déjeuner, il suffit souvent d'un geste (par exemple emplir d'eau la machine à café) pour déclencher les mouvements suivants, qui n'exigeront dès lors que peu d'attention.

Plus répétitives encore, d'autres tâches reposent sur une mémorisation inconsciente: effectuer un calcul mental, maîtriser la grammaire de sa langue maternelle, mais aussi jouer au tennis ou savoir appliquer les règles d'un jeu. La mémoire procédurale a pour fonction d'enregistrer ces automatismes. Leur apprentissage est souvent lent et les changements d'habitudes sont difficiles à intégrer. Ainsi, nous mémorisons une échelle de prix pour évaluer si un produit est cher ou bon marché. Quand nous ne pouvons plus l'appliquer de manière directe, lors d'un changement de monnaie (l'euro, par exemple) ou d'un séjour à l'étranger, nous éprouvons le plus grand mal à adapter nos jugements.

La mémoire peut-elle être saturée?
Seule la capacité de la mémoire à court terme est restreinte. Elle ne peut retenir qu'un nombre limité d'éléments. Ce chiffre varie selon les individus et avec l'âge (entre 5 et 9 vers 20 ans; entre 4 et 7 vers 70 ans). En revanche, les stocks de la mémoire à long terme ne peuvent jamais être saturés. Notre cerveau peut créer en permanence de nouvelles connexions - c'est ce que les scientifiques appellent la «plasticité cérébrale». Sauf en cas de maladie, un octogénaire peut encore engranger des connaissances. Il n'y a certes pas de saturation à l'échelle d'une vie. Mais les mécanismes d'apprentissage proprement dits peuvent se gripper au bout d'un certain temps d'étude: entre quarante-cinq minutes et deux heures. Afin de pouvoir travailler plus longtemps, il est conseillé de changer régulièrement de sujet.

Y a-t-il une différence entre l'homme et la femme?
Du point de vue anatomique, les cerveaux masculin et féminin ne se distinguent guère. Les principales différences se situent à l'échelle microscopique. Chez les hommes, les facultés liées à l'usage des mots semblent plus ancrées dans l'hémisphère gauche, alors que les femmes se servent davantage des deux parties du cerveau pour traiter certaines composantes du langage. Lorsqu'il faut mémoriser un texte court ou une liste de mots, les femmes, le plus souvent, s'en souviennent mieux. Elles retiennent également plus facilement les patronymes et les visages de leurs anciens camarades de classe. En revanche, les hommes préservent davantage leurs connaissances en algèbre et apprennent plus vite un itinéraire, grâce à sa géométrie (sa forme, les directions à prendre…). Pour s'orienter, le sexe dit faible recourt plus souvent à des repères verbaux («tourner à droite devant la boulangerie, puis prendre à gauche après la poste» …)

Quels souvenirs les enfants conservent-ils?
Tout petit, un enfant ne peut créer que des souvenirs éphémères (pas plus de quelques semaines). Il distingue facilement les visages de son entourage. Il développe ses capacités de mémoire procédurale en maîtrisant les gestes, la marche, la prononciation des mots… Il enregistre certaines sensations, comme les odeurs, qui resteront fortement ancrées dans son cerveau. Un peu plus tard, il acquiert un début de mémoire sémantique, avec le langage et la notion de l'écoulement du temps. Mais c'est seulement entre 3 et 5 ans que sa mémoire épisodique commence à émerger. Il peut alors construire sa biographie personnelle. Quand il sera adulte, les souvenirs les plus nombreux seront ceux d'épisodes vécus après l'âge de 10 ans.
Pourquoi certains ont-ils une mémoire plus performante?
Il est probable que l'inégalité devant la mémoire a des fondements génétiques. Dans certaines familles, on retrouve plus fréquemment des individus disposant d'une bonne capacité de mémorisation. Mais, pour l'instant, rien n'a été démontré scientifiquement. Une certitude: l'éducation, l'entraînement et tous les apprentissages de la vie jouent un rôle décisif quand il s'agit de stocker un type particulier d'informations. Des enfants sensibilisés très jeunes au maniement des chiffres (en regardant, par exemple, les plaques minéralogiques) disposent plus tard d'une bonne mémoire numérique. L'exercice d'un métier peut également développer des facultés spécifiques. La preuve en est apportée par une étude menée auprès des chauffeurs de taxi londoniens. Leur hippocampe droit - partie du cerveau qui rend possible l'apprentissage d'un itinéraire - est plus volumineux que celui des conducteurs non professionnels. La différence est de quelques millimètres!

Combien de temps une information persiste-t-elle?
Les lois de l'oubli sont encore mal connues et rares sont les expériences menées sur la vitesse à laquelle nos souvenirs déclinent. Un psychologue américain, Harry Bahrick, a mesuré le rythme auquel se perd le vocabulaire espagnol appris par des étudiants qui ne l'ont jamais utilisé par la suite. Bahrick a observé une chute importante au cours des trois premières années, suivie d'une phase de stabilisation, d'une durée de vingt-cinq ans, pendant lesquels les personnes testées se souviennent de 60% des mots. Ensuite, le chercheur constate un lent déclin graduel. Toutefois, cinquante ans après les cours de langue, un peu moins de 40% des termes initialement stockés restent encore en mémoire!

La mémoire visuelle est-elle la plus solide?
Contrairement à un mythe tenace, notre mémoire n'est pas «photographique». Tous les sens sont mis à contribution dans le processus de mémorisation. Mais la vision a un rôle clef parce que cette activité nous est la plus familière et qu'elle mobilise dans notre cerveau le plus grand nombre de cellules nerveuses. Conséquence: la mémoire des images est particulièrement efficace. Une expérience menée aux Etats-Unis le démontre: après avoir visionné, à raison d'une image toutes les dix secondes, une série de 2 500 diapositives, un individu est capable de reconnaître 90% d'entre elles au bout d'une semaine. Après plusieurs mois, le pourcentage reste élevé.

Comment bien mémoriser?
Savez-vous décrire - sans vérifier au préalable - l'image qui se trouve au recto d'un billet de 10 euros? Vous ne vous en souvenez pas? C'est que vous n'avez sans doute jamais regardé de près une telle coupure, que pourtant vous avez dû manipuler souvent. A quoi bon, en effet, vous en préoccuper, à moins de soupçonner un faux ou de céder à une curiosité intellectuelle gratuite? Cet exemple illustre ce qu'il faut pour bien mémoriser une information: une bonne perception, de l'attention et de la motivation.

Un nom mal entendu au téléphone ou au cours d'une conversation est plus difficile à retenir; la lecture incorrecte d'un mot écrit sur un tableau ou dans un document imprimé n'en facilite pas la compréhension. Souvent, les conditions mêmes dans lesquelles l'apprentissage a lieu (un bruit gênant, par exemple) empêchent une perception efficace. Il arrive aussi que les difficultés proviennent d'une mauvaise vision ou d'une audition défaillante. Lorsque l'information est mal saisie, son analyse requiert plus d'efforts et, surtout, elle risque d'être imparfaite, ce qui mettra en péril sa sauvegarde dans la mémoire à long terme.

Même perçue de façon correcte et complète par un ou plusieurs organes des sens, une information a besoin d'être repérée et traitée avant d'être stockée. Cette phase cruciale exige un certain état de vigilance ou de concentration. La mémoire de travail est particulièrement sensible au manque d'attention. Un individu peut être déconcentré pour de nombreuses raisons: fatigue, stress, surmenage, consommation d'alcool, de drogues (cannabis, ecstasy) ou de certains médicaments (somnifères, tranquillisants, antidépresseurs).

La motivation, troisième condition d'une bonne mémorisation, peut être spontanée. Nous prenons plaisir à apprendre. Dans d'autres circonstances, il faut mobiliser les ressources nécessaires pour atteindre un objectif qui nous intéresse peu.

Les émotions perturbent-elles le processus?
Que faisiez-vous le 11 septembre 2001, au moment où vous avez appris l'attentat du World Trade Center? Le 31 août 1997, quand est décédée la princesse Diana? Le 21 juillet 1969, à l'heure où un homme marchait pour la première fois sur la Lune? Selon votre âge, il vous reste sans doute un «souvenir flash» de plusieurs de ces faits. Par ce terme, on désigne un souvenir très vivant et détaillé, qui ressemble à une photo prise quand se produit un événement marquant. Déclenché par une forte émotion (individuelle ou collective), il persiste pendant très longtemps.

De façon moins spectaculaire, on constate que le contexte émotionnel permet généralement un meilleur encodage de l'information. Lorsqu'un test de mémoire comporte un mélange de mots à caractère neutre (table, porte…) et des termes chargés de sentiments (joie, douleur…), les derniers sont plus facilement retenus. Autre exemple: la mémoire auditive résiste en général mieux que la mémoire lexicale, car le phénomène sonore (voix d'un proche, mélodie…) est souvent associé à une émotion (plaisante ou non). Cela contribue à consolider le souvenir.

Pourtant, l'émotion est une arme à double tranchant. Une légère angoisse facilite la mémorisation. Elle maintient l'esprit en éveil. Mais un trop grand stress est perturbateur. Il bloque toute la mécanique. C'est la situation que vivent certains élèves au moment des examens.
A quel âge obtient-on le rendement maximal?
Jusqu'à 30 ans environ, on peut faire preuve de capacités de mémorisation exceptionnelles. Il est plus facile de se concentrer et l'apprentissage est plus rapide. Cependant, avec l'âge, rien n'est insurmontable. Il faut simplement un peu plus de temps pour parvenir à un résultat comparable. Mobiliser ses ressources cérébrales exige davantage d'efforts. Un lycéen peut réviser ses leçons en écoutant de la musique, tandis qu'une personne de 40 ans a besoin de calme pour apprendre. En vieillissant, il est plus difficile d'effectuer plusieurs activités simultanément.

C'est la raison pour laquelle il est banal de perdre ses clefs ou ses lunettes. Il suffit de les avoir posées quelque part alors que l'esprit était occupé à autre chose. Le geste de la main, à l'arrière-plan de la conscience, n'est alors plus enregistré, empêchant de retrouver plus tard l'emplacement de ces précieux objets. En revanche, l'âge constitue un atout lorsqu'il s'agit de récupérer un savoir ou de le compléter. Un quinquagénaire dispose en effet d'un stock de souvenirs, d'expériences et de connaissances qui lui permettent d'être plus performant dans les domaines qui lui sont familiers.

Les souvenirs sont-ils fidèles?
Nos souvenirs ne sont jamais strictement identiques à ceux que nous avons enregistrés à l'origine. En effet, les cartes neuronales se reconstruisent au fil du temps. Les traces mnésiques sont rarement stables dès le départ. Elles doivent être «consolidées», notamment lorsqu'elles sont réactivées, lors d'un rappel. Elles peuvent alors s'enrichir d'une nouvelle information ou être modifiées en raison d'un changement de contexte. Un souvenir peut ainsi devenir imprécis ou confus. Parfois, notre mémoire est capable de faire disparaître une trace (après un traumatisme psychologique, par exemple) ou de nous suggérer un événement qui n'a jamais eu lieu! De nombreuses expériences démontrent la faillibilité du processus de mémorisation. En recourant à une photo truquée, en recrutant un proche parent complice pour un faux témoignage ou en demandant aux participants d'imaginer eux-mêmes un incident, des chercheurs ont réussi à instiller, dans la mémoire de 25% d'entre eux, l'illusion qu'ils avaient vécu un épisode complètement inventé!
Apprend-on en dormant?
Grâce aux progrès de l'imagerie médicale, les chercheurs ont démontré le rôle important du sommeil dans le processus de mémorisation. Les régions du cerveau qui ont été activées pendant la journée pour un apprentissage précis se remettent en marche la nuit. Cette réplication se produit surtout lors des phases paradoxales du sommeil - celles des rêves. Ce mécanisme contribuerait à consolider les souvenirs, à mettre de l'ordre dans tous les savoirs acquis avant l'heure du coucher et à intégrer ces informations aux cartes neuronales existantes.

Certains aliments peuvent-ils aider à phosphorer?
Il n'y a pas de pilules miracles capables de «doper» la mémoire. En revanche, une alimentation adaptée est indispensable pour assurer un fonctionnement correct de notre cerveau. Celui-ci a d'abord besoin de glucose, son carburant de base. Cette énergie lui est apportée par les céréales (surtout le pain), les pâtes, le riz, les légumineuses, les pommes de terre. A elle seule, notre matière grise utilise 20% de l'énergie alimentaire consommée. Pendant le sommeil, ces dépenses augmentent. Conclusion: le repas du soir ne doit pas être trop léger et doit contenir des sucres lents.

D'autres substances sont également indispensables pour le métabolisme cérébral: des vitamines (notamment B 1 et B 3) et de bonnes graisses (oméga 3). Ces dernières substances sont bénéfiques pour les neurones et leurs connexions. Elles se retrouvent en quantité suffisante dans les huiles de colza et de noix, ainsi que dans la chair des poissons gras (sardine, thon, saumon, truite…) qui ne proviennent pas d'élevages.
Le par-cœur est-il efficace?
«Maître Corbeau sur un arbre perché tenait dans son bec un fromage.» Pourquoi, dans la fable de Jean de La Fontaine, nous souvenons-nous moins bien des derniers vers que des premiers? La raison est simple: nous avons d'abord appris par cœur la première phrase avant d'avoir mémorisé la seconde… tout en répétant la première, puis nous sommes passés à la troisième, mais en reprenant toujours les deux précédentes, et ainsi de suite. Au fil de l'apprentissage, les premiers vers ont donc été ressassés au moins une dizaine de fois avant que nous soyons arrivés à la fin du poème.

Depuis quelques décennies, les enseignants ont négligé l'apprentissage par cœur. A tort. La répétition facilite en effet la mémorisation. Chaque rappel d'une information consolide sa trace mnésique. Cette méthode permet aussi la mise en place de certains automatismes gérés par la mémoire procédurale. Ainsi rabâcher les tables de multiplication est-il un préalable à la réalisation d'opérations de calcul mental. Une capacité bien utile dans la vie, la calculette n'étant pas toujours à portée de main.

La répétition d'une information a toutefois ses limites. Elle ne doit pas être trop intensive. Il est préférable d'étaler l'exercice sur plusieurs séances pour éviter une saturation de la mémoire de travail. C'est par ailleurs un procédé lourd et ennuyeux qui n'est pas applicable en toutes circonstances.

Quelles sont les stratégies pour mieux mémoriser?
«Ah, messagère admirable, lumière éclatante, je sais votre célérité.» Cette phrase n'est pas tirée d'un poème. C'est une astuce mnémotechnique pour retenir la vitesse de la lumière (299 792,458 kilomètres par seconde). Le nombre de lettres de chaque mot correspond à un chiffre: ah pour 2, messagère pour 9… Depuis les Grecs, les hommes ont cherché des béquilles pour pallier les difficultés à retenir certaines données. Au-delà de ces recettes, il est possible d'élaborer de véritables stratégies personnelles permettant d'accroître son potentiel de mémorisation.

Notre mémoire à long terme possède une faculté de stockage illimité. Mais son utilisation optimale nécessite un effort de tri préalable. Mieux notre banque de données sera organisée, plus facile sera la restitution ultérieure des souvenirs dont nous aurons besoin.

Cette démarche volontariste repose sur quelques principes. D'abord, mettre de l'ordre dans les informations qui nous parviennent, les classer, puis établir des liens avec les connaissances que nous avons déjà acquises, celles qui nous sont familières. Il faut multiplier les traces mnésiques. Plus les connexions seront nombreuses, plus il y aura d'indices pour retrouver un mot, un nom ou une notion.

La création d'images mentales facilite également le stockage et le rappel des informations. La représentation visuelle est d'une grande efficacité dans la vie quotidienne. Pour éviter de perdre du temps à rechercher vos clefs ou votre portable, prenez l'habitude, chaque fois que vous déposez ces objets, d'observer votre main en train d'accomplir ce geste.
Comment retenir des chiffres?
L'univers des dates et des numéros est un domaine d'application privilégié pour les méthodes de mémorisation. Première étape: simplifier. Au lieu d'apprendre d'affilée un numéro de dix chiffres, décomposez-le en cinq paires. Deuxième phase: associer chacune de ces séries à des chiffres connus qui vous reviendront facilement à l'esprit. Chacun a son propre répertoire. Si, par exemple, vous connaissez bien les numéros des départements, utilisez-les comme références. Ainsi, pour retenir le code d'entrée, 6838, de l'immeuble où habite un de vos amis originaire de Lyon (département 69), vous associez le nombre 68 au département du Haut-Rhin (département précédant celui du Rhône) et le nombre 38 à l'Isère (voisin du Rhône). Votre sésame sera «Haut-Rhin et Isère». Autres repères possibles: les dates de naissance ou les événements historiques majeurs. Vous devez mémoriser le numéro du téléphone portable 06-19-89-45-14: associez-le à la Révolution française et aux deux guerres mondiales.
Les exercices d'entraînement sont-ils efficaces?
La mémoire est un ensemble complexe qui met en jeu plusieurs sous-systèmes spécialisés. Les exercices d'entraînement proposés sont nombreux. Vous en trouverez dans l'ouvrage dirigé par le Dr Croisile ou sur le site internet
http://www.happyneuron.com/. Ils ne sont jamais généralistes. Chaque fois, ils stimulent seulement une partie du cerveau. Ils améliorent les connexions impliquées dans telle ou telle tâche. Mais vous n'en tirerez aucun bénéfice pour d'autres compétences.

Si vous entraînez votre mémoire à retenir des mots, vous ne retrouverez pas plus facilement vos clefs. Travailler sa concentration ne rendra pas meilleure votre mémoire des noms propres. Ce principe de cloisonnement s'observe aussi dans les activités de loisirs. La pratique des mots croisés exerce votre mémoire lexicale, mais pas celle des chiffres. Pour préserver l'efficacité de votre cerveau, il est donc nécessaire d'entretenir toutes vos compétences.
Faut-il s'inquiéter des «trous de mémoire»?
La moitié des gens de plus de 50 ans se plaignent de leur mémoire. Ils éprouvent des difficultés dans leur vie quotidienne; ils ont du mal à retrouver leurs mots. Il s'agit rarement de troubles graves. Les médecins l'observent: quand quelqu'un exprime lui-même cette plainte, c'est que sa mémoire continue à fonctionner à peu près normalement. Les problèmes rencontrés résultent alors d'une baisse de la capacité d'attention, elle-même conséquence naturelle du vieillissement ou d'un état passager de fatigue ou de stress. Les situations pathologiques (démence, Alzheimer…) se traduisent par des comportements beaucoup plus inquiétants dont le malade n'est pas lui-même conscient et que seuls ses proches sont capables de décrire: une personne répète plusieurs fois la même question, elle se perd régulièrement dans la rue, elle ne se rappelle plus ce qu'elle a fait dix jours auparavant, alors que c'était l'anniversaire de sa petite-fille…
Si vous doutez de vos capacités cérébrales, n'hésitez pas à passer des tests d'évaluation. Une centaine d'hôpitaux disposent de services spécialisés (les «consultations mémoire») qui effectuent ce diagnostic. Durée de l'examen: entre une et trois heures.

Libellés :

21 septembre 2005

Que font les sondages ?

Partager
Elections présidentielles de 2002 en France, referendum sur le TCE en juin 2005, et récemment les élections en Allemagne ... Les sondages ne reflètent plus jamais du résultat des votes des électeurs. Alors quelques hypothèses :

1/ les instituts de sondage sont totalement incompétents et n'arrivent pas à faire leur boulot.
2/ les électeurs mentent en répondant aux sodages : dans ce cas retour au 1/ car le travail de tout statisticien consiste à prendre en compte ce biais.
3/ les électeurs sont influencés par les sondages et votent à l'inverse de ces derniers. Alors, où se trouve la morale ? la conscience ? les idéaux ?

Ce qui est sûr est l'abrutissement dont nous sommes les victimes : plus un seul article sans un magnifique sondage. Plus un discours d'homme politique. Plus un JT de TF1.

Ce matin, j'ai appris que Monsieur Sarkozy allait rencontrer tous les responsables des différents instituts de sondage : pourquoi faire ? les manipuler ? les acheter ? les influencer ?

Oui je mets en cause la crédibilité et l'intégrité de ces institutions. D'autant plus que maintenant se trouve à la tête du MEDEF : Madame Parisot, Directrice Générale de l'IFOP, ancienne DG de Louis Harris, ex-assistante du PdG du Cevipof (Centre d'Etudes de la Vie Politique Française).

Alors je propose purement et simplement de supprimer les sondages : ils nous emmerdent, ils sont inutiles, ils influencent les électeurs et ils se révèlent faux.

Libellés : , ,

Que fait la police ?

Partager
Le fils de Dominique de Villepin impliqué dans une bagarre de rue à Paris, selon "Libération" et "Le Canard Enchaîné"


PARIS (AP) - "Libération" et "Le Canard Enchaîné" rapportent mercredi qu'Arthur Galouzeau de Villepin, le fils du Premier ministre Dominique de Villepin, a été pris dans une bagarre avec des amis samedi soir dans le XVIe arrondissement de Paris.

La bagarre s'est déroulée samedi soir boulevard Emile-Augier. La police est intervenue et, selon les deux titres, le fils du Premier ministre a apparemment évité un séjour au poste de police en tendant son téléphone portable à un policier qui s'est retrouvé avec Dominique de Villepin au bout du fil.

Tout est alors rentré dans l'ordre mais les policiers établissent tout de même un "rapport d'intervention". Lequel rapport, affirme "Le Canard Enchaîné, a été récupéré par "des émissaires" dimanche matin et, ajoute l'hebdomadaire satirique, "il ne reste plus aucune trace administrative de l'incident".

Libellés : ,

20 septembre 2005

je cherche une coloc / un appart

Partager
Je pense pas que ça va changer grand chose de le mettre ici, mais bon ...

Je suis à la recherche URGEMMENT d'une coloc ou d'un appart dans Paris intra-muros.

Je suis prêt à mettre max 400€ par mois, sachant que je ne peux pas signer de bail, ...

Merci d'en parler autour ...

Libellés :

Rafle dans le 18è

Partager
Actuellement de nombreux témoins assistent à une
rafle de sans-papiers
sur le Quartier de la Goutte d'or
entre Chateau Rouge et Marcadet Poissonniers.
Venez intervenir et témoigner
Nouvelle reçue Mardi 20 Septembre à 13 Heures
Me contacter par mail.

L'évolution est de droite

Partager
Petite théorie sortie de nulle part, sinon de ma folie.
L'humanité évolue. Belle banalité, mais base de ma réflexion. Nous en sommes arrivés à notre niveau par le progrès, des (r)évolutions, des idées, des théories, ... Et cela perdurera tant que l'homme sera.
Je suis (plutôt) de gauche et pense que le changement et le progès proviennent d'une "masse d'individus" au profit du maximum d'êtres, par soucis égalitaire. Je pense également que le progrès passe par l'union des forces.
Donc pour évoluer dans le bon sens, il est nécessaire d'avoir un projet porté par un maximum d'individus totalement hétéroclites, que rien ne pourrait réunir autrement. Là se trouvent toutes les révolutions, toutes les avancées humaines.
Mais auparavant, avant de convraincre ce groupe hétéroclite, il y a une assocation de personnes venus d'horizons assez proches, réunis par une volonté commune. Ce seront les moteurs, les gens qui mobiliseront, qui unis porteront leur projet aux personnes non concernées au premier abord.
En remontant dans le temps, nous remarquerions que cette association de personnes sont un melting-pot de gens informés, motivés qui ont mis leurs différences et leurs désaccords dans leur poche, pensant que le projet à mener à terme est plus important.
A la base de cette fusion d'associations, de politiques, de syndicats, de sociétés, de chercheurs ou que sais-je, il y en a un : un groupe qui porte le projet et qui convainc ses partenaires, ses alliés, ayant compris que les seules chances de voir son idée aboutir serait de s'unir.
Avant qu'un groupe ne soit entièrement convaincu, il y avait un noyau dur, une poignée d'individus ayant réussi à convaincre leurs "camarades".
Là arrive la fin de ma démonstration : un noyau dur n'aura jamais une idée ensemble. A l'origine se trouve forcément un individu, une personne, une folie, une volonté, une envie.
Donc voilà : pour faire évoluer la société et l'humanité, il y a avant tout une femme ou un homme. L'évolution est donc de droite (selon la définition que je me fais) quant à son escence originelle.

Libellés : ,

Le PS et les expulsés

Partager
Coup de gueule contre mon parti. Certes le PS est en période de préparation au congrès. Certes il est important de définir une ligne et de bosser sur le projet des socialistes. Je ne doute nullement que tout ce qui se dit, se fait est d'une importance capitale.

Mais, où sont nos cadres, nos dirigeants, nos élus ? Dans des bureaux calfeutrés à l'Assemblée Nationale. Devant la machine à café de Solférino. Dans leur 607 ou Velsatis de fonction avec chauffeur. Dans un TGV en "first" pour aller convaincre des militants. Dans des avions pour donner des conférences.

Par pitié, arrêtez de vous couper des français, en particulier de ceux qui souffrent et sont dans la merde ! Oui, certains élus du PS ont des renseignements sur les squatts devant être karchèrisés. Que faites-vous, bordel ? Manif de vendredi place du Maroc : 3 militans PS. Samedi : j'étais seul. Osez alors parler de votre proximités avec ces gens, et alors attendez vous à subir les ricanements. Là se trouvent nos préoccupations de socialistes : être à l'écoute des mal logés (entre autre). Soyez dans la rue ! Exprimez avec les délogés et les mal logés votre colère de la casse humaine produite par le gouvernement actuel ! Utilisez vos réseaux, informations, pouvoirs, mandats pour gueuler votre mécontentement et votre incompréhension.

Marre de ces bien lotis qui pensent aux mal lotis pour des raisons électoralistes.

Allez au diable ! Ou soyez humains.

Libellés : ,

Déprime

Partager
Réveil de merde. Idées noires. Envie de tout plaquer. Besoin de changer de vie. Dans 100 ans, on sera tous morts, enterrés, voire oubliés.

Marre de me lever, marre des contraintes, marre d'être guider par des impératifs qu'on ne remarque plus : le chemin pour aller au RER, s'assoir dans son fauteuil dans son bureau, allumer son ordi; autant de gestes que l'on ne remarque plus mais qu'on déteste. Actes inutiles.

Envie de simplicité, de jouissances, de plaisirs simples : rêver, dormir, lire, manger, boire, rire, chanter, écrire, me droguer, faire l'amour, réfléchir, ...

La vie est courte, j'ai envie d'en profiter énormément, de savoir que le jour où je m'éteindrai ma vie aura été accomplie. Envie de calme et de bonheurs.

Je retourne à ma vie contraignante.

Alea jaecta est.

Libellés :

16 septembre 2005

Manif

Partager
On remet ça demain !!

Contre les expulsions des squats

RDV 14H place de la Bastille

Libellés :

Expulsés

Partager
Expulsion musclée d'un immeuble rue du Maroc ce matin
Rassemblement ce soir
18H place du Maroc
Venez nombreux, faites circuler l'info

Libellés :

14 septembre 2005

Petite photo

Partager

Libellés : ,

Ségolène, rejoins-nous !

Partager
Ségolène Royal sur Canal + à propos de la peut-être future élection de JP Raffarin à la Présidence du Sénat :

"Voilà quelqu'un qui a été congédié par Chirac, congédié par les Français et, comme si de rien n'était, va faire croire qu'il a la confiance populaire parce qu'à cause du mode de scrutin, on peut être réélu [...] Il faudrait supprimer le Sénat. C'est un anachronisme démocratique insupportable".

Alors j'encourage Ségolène à aller visiter le site de la C6R (Convention pour la 6ème République) et de lire directement la proposition n°7 : "Le Sénat est élu au suffrage universel direct pour 5 ans au scrutin proportionnel dans un cadre régional."

Certes moins révolutionnaire que les envies destructrices de Mme Hollande, mais peut-être plus efficace, et encore plus démocratique ...

Libellés : ,

12 septembre 2005

Unité pour la refondation socialiste

Partager
Bonjour les Left-Blogueux et les Left-Blogueuses.

Libellés : ,

La phrase qui tue ...

Partager

De Michel Charasse à propos de Jack Lang : "Je l'imagine à l'Elysée, les gardes républicains dépenaillés, la boum permanente et la Dolce Vita dans le parc et le bassin, et la valse des frais de réception" dans le Parisien.

Il semblerait que le sénateur et ancien ministre ait quelques dossiers peu "glorieux" sur notre Djack national, et que cette petite phrase assassine ne soit qu'une mise en garde. Surtout lorsque l'on sait que Mich' fut et reste l'un des personnages les plus informés du pays, accumulant les dossiers sur ses "chers camarades".

Libellés : , ,

Le diktat des medias

Partager
Télés, presses quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, régionale, radios, cinéma, littérature, internet, les media sont omniprésents dans notre vie. Leurs contrôles de plus en plus délicats. Peut-on les contrôler sans parler de censure ? Pourtant aujourd’hui il semble urgent d’agir pour éviter le n’importe quoi. Etat des lieux des medias et de leurs liens avec la politique.

Régulièrement reviennent des polémiques sur la concentration des medias par des groupes industriels. Récemment, l’entrée dans le capital du journal Libération de la banque Rothschild. Pensons également à Dassault, à Lagardère, à Bouygues : à eux seuls ils contrôlent nombreux organes de l’édition, de la presse télévisuelle et écrite. La peur induite est celle d’une concentration de l’information par quelques entreprises transmettant une pensée unique. Actuellement le droit commun ne s’oppose qu’au monopole privé et nullement à la concentration.
Il vient le temps de défendre le pluralisme et la qualité de l’information, de dénoncer la course à la rentabilité, de refuser la marchandisation des media. Une législation anti-concentration doit être votée pour définir le seuil limite de concentration à l’intérieur d’un même media mais également entre les différents media. Il faut favoriser les organes d’expression à but non lucratif et soutenir les télévisions et radios publiques.

Des media aux politiques le fossé est minime voire inexistant tant nous pouvons multiplier les exemples de liens « privilégiés » ou familiaux entre journalistes d’influence et politicien(ne)s. Nos représentants républicains ressemblent désormais plus à des « people » du show-biz surmédiatisés qu’à des élus proches de leurs concitoyens. Ils vendent plus leur image, leur famille et leur vie qu’ils ne défendent leurs opinions. Regardons à droite avec le « Sarkoshow » du Bourget et l’exploitation honteuse de son fils Louis (« Bon courage mon Papa »). Mais n’oublions pas de dénoncer les aînés du Parti Socialiste, telle Ségolène Royal en 1993, jetant en pâture aux objectifs de Paris-Match les heures suivant la naissance de son quatrième enfant.
Cette pratique de la politique, nous la blâmons. Recentrons-nous véritablement autour du débat d’idées. Nos représentants doivent être élus pour des convictions et des programmes. Faisons nous entendre pour que nos candidats de 2007 profitent de leur notoriété pour défendre le socialisme. Exigeons de ceux-ci qu’ils refusent toutes questions sur leur vie privée – qu’ils défendent si chèrement pourtant ! Par le boycott des ces inutilités pseudo journalistiques, nous arriverons à changer la nature des débats.

Profitons de la diversité encore présente de nos medias, défendons-les, c’est par eux que l’on qualifie notamment une démocratie. Les mois précédents les présidentielles de 2002 ont été marqués par une recrudescence des sujets sur l’insécurité, ce qui provoqua – entre autres choses – la perte de ces élections. Ce ne sont pas aux media de définir les préoccupations des français, mais aux politiques de parler des sujets qu’ils souhaitent défendre. N’inversons pas les rôles. Les électeurs votent ensuite sur les programmes et engagements : que cette liberté ne soit pas entravée par le diktat des media sur notre vie !

Libellés : , , ,

Tsunami, un an et demi après ...

Partager
Tsunami dans le Sud-ouest asiatique : prêt de 300 000 morts le 26 décembre dernier. Nombre de décès dus au SIDA par an : plus de 2 500 000. Paludisme, entre 1,5 et 2,4 millions par an. 2,5 millions d’enfants décèdent par an de malnutrition. Où se trouvent les priorités ?

Les principaux media aiment l’évènement. TF1 et France 2 nous ont rabâché des appels aux dons. Ils ont même programmé des émissions spéciales. Quel beau spectacle ! Quel humanisme ! Heureusement que des encarts publicitaires nous informaient régulièrement que les animateurs faisaient ce soir-là du bénévolat. Tout le monde avait une mine grave et était ému par le sort des victimes du raz-de-marée. Tout le monde semble l’avoir oublié maintenant, excepté les JT énumérant, de temps à autre, le nombre de victimes françaises identifiées.


Nous aurons bientôt droit au souvenir : un reportage pour le premier anniversaire de la catastrophe, un flash pour le second, puis l’oubli. Une fois de plus, les télévisions et la presse écrite profitent de la misère pour se faire du fric. Egalement pour redorer leur image et paraître plus humains, au moment où Patrick Le Lay proclame que « le métier de TF1, c’est d’aider Coca-cola à vendre son produit ». Nous entraîne-t-on vers la commercialisation du misérabilisme humain ?

Les politiques aussi se sont invités à ce grand jeu de la récupération humanitaire. Notre ministre de la santé le premier. Que penser de cet aller-retour de Philippe Douste-Blazy à Colombo au Sri Lanka, sous les caméras de télévision ? Son utilité était-elle vraiment sur place, monopolisant du personnel pour l’accueillir ? Alors que l’aide financière de la France ne la place qu’en quatorzième position mondiale, les Etats-Unis ont joué les gros bras. Une force expéditionnaire de l'US Navy, comprenant 7 navires chargés d'eau potable, un porte-avions et 25 hélicoptères, six avions Hercules C 130, chargés de 21 tonnes de vivres et de matériel, ont été dépêchés. Les moyens mis en places semblent lourds, mais si peu comparés à la guerre de Bush en Irak. 14 000 militaires en Asie pour secourir des victimes, prêt de 150 000 en Irak. 350 millions de dollars de dons dans un cas, 230 milliards de dollars dans le second.

Bush espère tirer profit de cet engagement « conséquent » en Asie. Proposer une nouvelle image des Etats-Unis à l’ensemble des musulmans… En soutenant l’Indonésie, le plus grand pays musulman au monde.

De son côté, l’Etat français a promis 45 millions d’euros ; la grand messe médiatico-politique a beaucoup capitalisée sur l’importance des sommes levées pour les victimes du tsunami. En réalité, elles semblent bien minimes si l’on rappelle simplement quelques chiffres. Souvenons-nous du scandale du Crédit Lyonnais au milieu des années 90 : plus de 40 milliards d’euros à la charge du contribuable français ! Signalons aussi le budget réel de l’Elysée : 77 millions d’euros par an.
Nous ne pouvons qu’être émus par l’ampleur de cette catastrophe.

Mais au final, tout le monde s’en fout, sauf les personnes directement touchées. Aurions-nous autant parlé de cette catastrophe si cette région n’était pas si touristique ? L’hypocrisie des politiques n’est-elle pas ici à son paroxysme, alors que personne n’agit pour tous les morts silencieux du tiers-monde ? Allons-nous vers un humanitaire spectacle orchestré par des media en quête de sensationnel ?

On nous parle maintenant de mettre en place un pôle de surveillance des tsunamis. Il n’est jamais trop tard pour bien agir. Mais l’important n’est-il pas d’accompagner (enfin !) les habitants de l’hémisphère sud à sortir de leur absence d’avenir ?

Il est peut-être temps de lever des fonds conséquents pour aider à financer des politiques éducatives, médicales et sociales. C’est simplement une question de volonté. Il est temps de supprimer totalement la dette du Tiers Monde. Quand aurons-nous le courage d’instaurer une taxe Tobin sur les flux financiers afin de limiter la spéculation et créer une véritable redistribution au niveau mondial ? Quand cessera le néo-colonialisme industriel des pays occidentaux ? Pourquoi autant de mauvaise volonté pour ne pas permettre la production de médicaments contre le SIDA en Afrique ?
L’aide au développement des pays pauvres n’est pas de l’assistanat si on leur permet d’utiliser leurs ressources : avec une aide technique et logistique, ces pays pourraient subvenir à leur besoin en nourriture.

Il faut que le président Chirac cesse son double langage, étant tiers-mondiste en présence de Lula, alors que la France reste parmi les derniers de la classe en Europe quant au versement de l’Aide Public au Développement. Il a été évalué qu’avec 40 milliards de dollars par an, les besoins essentiels de l’ensemble des pays en développement (nourriture, eau potable, santé et éducation !) pourraient être satisfaits …

Trouvez-les, Monsieur le Président !

Libellés : , ,

09 septembre 2005

La vigueur du PS

Partager
Je suis très sado-masochiste et j'aime taper sur ma famille politique (au cas où, je le dis : je suis militant au PS).

Donc, ce soir, Assemblée Générale de présentation des contributions qui seront présentées lors du prochain congrès du PS. J'ai l'honneur et le plaisir de me trouver dans la propre section de notre cher ancien PM Lionel, section tenue par notre maire Daniel.

Un représentant du "courant Hollande", du NPS, du courant Mélanchon-Fabius, une de Utopia et un de Emmanuelli. Le PS aime se faire mal, il préfère passer son temps à se taper dessus plutôt que sur la droite, plutôt que de réfléchir activement à son projet.

Je suis sorti ... dépité.

Devant cette absence de solidarité constructive pour le changement, devant les gueguerres intestines de la course aux présidentielles inavouées, devant ses subtilités que personne ne comprend, devant ses pavés de contributions (1 million d'euros pour les envoyer aux militants !) que personne ne lit, devant l'absence du message clair : nous abrogerons les ordonnances Villepin, nous supprimerons les pseudo-réformes antisociales, nous discuterons avec les syndicats, les salariés, les partenaires associatifs et politiques et de la société civiles.

Devant cette ambiance au sein de la section des bénis-ouioui rayeurs de parquets à l'affut des postes, des contestataires opportunistes, de l'exploitation d'applaudisseurs motivés par la seule attention hypocrite que leur portent certains hierarques.

I have a dream

Libellés : ,

08 septembre 2005

Peoplisation humanitaire

Partager
Les people se mobilisent pour les pauvres gens démunis. Mais oui, ils sont riches, elles sont belles, ils sont stars, elles sont glamour. Mais ils et elles ont un énorme coeur, compatissent aux malheurs de sinistrés, malades ou défavorisés ! Quel altruisme ! Quel bonté humaine ! J'en pleurerai presque ...

Bien évidemment, ces élites peuvent être un déclencheur et favoriser la solidarité (inter)nationale. Bien évidemment, elles ne réfélchissent pas au retour sur leur carrière. Bien évidemment ils ne pensent pas que cela leur donne une bonne conscience.

Sheryl Crow, Alicia Keys, Paul Simon, Rod Stewart, Neil Youn, Jennifer Aniston, Cameron Diaz, Jack Nicholson, parmi tant d'autres vont organiser un super concert pour envoyer de l'argent aux sinistrés de Katrina. C'est beau, c'est bien, ça passe bien à la TV, ça ne prend pas trop de temps, et ça fait des trucs à raconter aux diners mondains. Travolta pilote son Boeing avec des vaccins et des vivres. C'est beaucoup moins discret et médiatique que de filer anonymement un chèque à La Croix Rouge.

Même notre Céline Dion s'y met : "Comment est-ce possible qu'il soit plus facile d'envoyer des avions dans un autre pays pour tuer des gens" en parlant de la guerre en Irak. Ca ne mange pas de pain. En plus elle verse 1 million de dollars. C'est sûr : elle ne va pas interrompre son énorme show au budget de 245 millions de dollars. Mais bon, elle a versé ses chaudes larmes sur CNN, c'est sûrement très bon pour les rentrées publicitaires de la chaine.

De l'autre côté la Croix Rouge américaine commence à se dissocier des propos des stars. Elle, elle se concentre sur l'humanitaire ! Epatant, nan ? « Pour l'instant, ce qui nous importe est d'avoir accès aux victimes pour les aider, pas de blâmer qui que ce soit », précise Renita Hoslir, une responsable des communications de l'ONG.

Petit bémol : Sean Penn lui a pris ses cliques et ses claques et proposé ses bras aux secouristes. Il est sur le terrain, c'est moins vendeur, mais il préfère utiliser son temps au terrain. Parmis de nombreux autres volontaires.

Alors, critique précède proposition : pourquoi toutes nos stars ne crée-t-elle pas un fond de solidarité, avec des dépôts anonyme, une star porte-parole (faut pas abuser nan plus !) qui tournerait pour faire le point sur les fonds récoltés et leur attribution ? Pourquoi toutes ses stars ne prennent-ils pas ensemble le Boeing de Travolta pour retrousser leur manche (si ils ne sont pas en train de travailler bien évidemment) : je ne doute pas des capacités de Céline pour compatir en direct avec les pauvres noirs misérables sans toit, sans camera, reconvertie en psy.

Même constat pour la France ... Mais pour plus tard !

Libellés : , ,

06 septembre 2005

Immeubles menacés d'expulsion

Partager
Voici la liste des premiers immeubles menacés d'expulsion : pour les trois premiers, la menace est imminente).

Des actions sont prévues en cas d'expulsion, se renseigner ou me contacter.

10 rue de Tanger 75019
63 rue Hautpoul 75019
13 passage de la Brie 75019
25 rue Stephenson 75018
131 rue des Poissonniers 75018
13 rue d'Aubervilliers 75019
72 rue de Clichy 75009
18 rue Geoffroy Langevin 75004
125 rue du Fbg du Temple 75010
45 rue Pelleport 75020
48 rue du faubourg Poissonière 75010
19 rue Jean Moinon 75010
41 rue Richard Lenoir 75011
22 rue Gustave Lepeu 75001
35 rue Dunois 75013
150 Bd Vincent Auriol 75013
16 rue Lalande 75014
41 rue du Docteur Roux
10 rue Mathis 75019
21 rue du Maroc 75019
30/82 rue des Vignolles 75020

Libellés :

Blague politique

Partager

Prendre une case par colonne, dans le désordre : on obtient dans tous les cas un discours d'énarque. ...

Libellés : ,

Stalingrad

Partager

Libellés : ,

Temple bouddhiste - pelouse de Rueilly

Partager

Libellés : ,

Ile de la Cité by night

Partager


Libellés : ,

La christianisation à Belleville

Partager

Libellés : ,

Cimetière pour chien d'Asnières

Partager

Libellés : ,

05 septembre 2005

Folie quand tu me tiens ...

Partager
Le mépris de ces mauvais cadavres
Empêche in fine à mon âme ce havre
De paix. De ma chute nulle conséquence
Pour ces fantômes dénués de conscience
Pourtant je les bannis de mon existence
Perturbée pour moi ne deviennent qu'une entrave
Rien ne sert d'être lâche ou bien brave.



A qui nous reproche ce que nous devenons
Sans nulle anicroche moi je leurs réponds
Certes avec prétention tel un Gavroche
Toute belle ambition induit reproches.
Je conspue les savants faisant morales
Seulement cachant idées banales
Ceux-la depuis un bail labourent des champs
Pour une culture d'ail visant les méchants
Se trompent de cible sans jamais cerner
Qu'ils sont bien risibles dans leurs quêtes bornées.
Selon moi les railler rend moins crédibles
Leurs idées écaillées comme une Bible.

Libellés : ,

Chirac : Argan manipulateur ?

Partager
Info ou intox ?

Dimanche, je me réveille avec cette info en boucle : Chirac au Val de Grâce. Cependant quelques points me chagrinent !

- le "léger accident cérébral" vs une semaine d'hospitalisation : je ne suis pas médecin, mais ai tout de même quelques connaissances médicales ... Un lèger AVC disparait en environ 48 heures : pourquoi le garder si longtemps ? Sachant qu'il a son toubib personnel au Chateau ! Sachant qu'il n'est pas très éloigné de l'hôpital !

- la "coincidence" : comme par hasard, cet accident arrive 24h avant le discours de Sarkoléon annoncé comme "fondateur pour la droite libérale", en "rupture avec le chiraco-gaullisme" ... Etonnant, nan ?

- à qui profite le crime ? Regardez l'attentat de la rue des Rosiers, regardez les attentats du 9/11, ... A qui ? A la victime !

Alors voilà, je balance mona vis : et si Chirac s'était transformé en malade imaginaire, soutenu par son poète de Galouzeau ? Ajoutons au pathos une visite de Bernie-Béline, saluant la populace avec une main frèle dépassant de la 607 aux vitres fumées ? Le tout orchestré par Claude-Angélique pour remonter la côté de popularité de son cher pater ?

Attendons, observons ...

Libellés :

A la découverte de la pauvreté occidentale

Partager
Les Etats-Unis comme la France : en ce moment, les politiques et leurs chers concitoyens découvrent la pauvreté. Dur constat de la déconnexion totale de nos élites à la réalité. Triste résultat de l'absence de curiosité des populations (nan, nan, TF1 ne raconte pas tout !).

Un ouragan et tout s'en va. Bush, son adminsitration, les classes moyennes découvrent la paupérisation des états du sud, la ghettoisation des populations noires dans des bidonvilles. Ceux qui n'ont pu prendre leur caisse (n'en ayant pas) pour partir. Où l'on (re-) découvre les néfastes de l'absence de politique d'égalité et de droit de se faire soigner. Les vieillards et handicapés esseulés que personne n'a pensé à transporter. En un ouragan, nous ne pouvons que constater les limites du modèle américain, profitant aux classes moyennes et favorisées, délaissant, stigmatisant et ignorant les classes pauvres. Celà devrait faire réfléchir quelqu'uns de nos politiques ne jurant que par le modèle étatsunien.

De l'autre côté de l'Atlantique, des incendies ponctuent la fin des vacances des français. Via TF1 et autres medias de masse, le citoyen lambda découvre la misère sociale de certains immigrés français : des ivoiriens ou africains, des français d'origine africaine, des sans-papiers, des illégaux, des légaux. Bien évidemment, on fait l'amalgame : ils sont différents donc coupables. On ne réfléchit pas, on ne creuse pas la vie de ses familles, on interprète directement, c'est tellement plus facile. Ils troublent notre rentrée et le moral des français ? Virons-les ! Cette fois la politique du logement en France est mise sur le tapis. Rappellons à Nicolas Sarkozy - et ses potes - que si ils respectaientt (en tant que maire de Neuilly notamment, de villes bourgeoises en générale) les quotats de logements sociaux, le problème n'existerait peut-être moins, du moins serait-il atténué ! Alors oui, appliquons les 20% de logements sociaux, appliquons le pour tous les parcs de logement se construisant, et non pas par ville. Si nécessaire, augmentons-le à 25%. Arrêtons la spéculation immobilière faite par l'Etat en premier lieu ! Que Delanoë ne dépense pas les millions pour refaire les Halles mais pour constuire des cité U, des logements sociaux et mixtes !

Il faut malheureusement des lois des séries, des évènements catastrophiques naturels pour se réveiller. Aussitôt détournés par les politicards maniant le mieux les medias. J'essaye de ne pas tomber dans le piège, de réfléchir, de comprendre avant de sortir une vérité. Mais j'ai la chance d'avoir cette curiosité. Cette chance, donnons-là aux autres !

Libellés :

02 septembre 2005

La musique : ma thérapie du bonheur

Partager
Ma relation à la musique semble trop forte pour être écrite. Cependant, essayons de l'accoucher pour partager ces émotions uniques.

Là n'est pas le sujet de parler de mes goûts musicaux mais d'évoquer mes réactions.

Les sentiments sont malheureusement assez binaires : je suis d'humeur plutôt heureuse ou plutôt malheureuse.

Développons :

- je suis heureux : j'écoute une musique triste, mélancolique - le requiem de Fauré ou une reprise de Jimmy Scott par exemple - alors j'y puiserai de la plénitude, de l'apaisement, de la douceur. Si je m'absorbe dans une musique plus speed et optimiste, je serai alors dans mon élément, je décuplerai mes forces et mes volontés.

- je suis malheureux : si je me plonge dans un morceaux dépressif voire morbide, j'en ressortirai plus fort, me souvenant qu'en relativisant, je suis forcément l'heureux de quelqu'un. Partons sur un air joyeux ou entrainant : je suis humain et j'en arriverai à oublier mes malheurs, la musique produisant son effet curatif.

Résumé un peu rapide je l'admets. Au final, une bonne musique tirée d'un bon compositeur avec une belle interprétation et une bonne reproduction me tirera forcément vers le haut. La musicothérapie, j'y crois. Bienheureusment, j'étends ce remède à (presque) tous les arts. Mais la musique reste celui le plus accessible à n'importe quelle heure dans n'importe quel endroit.

Post écrit en écoutant la sonate pour piano n° 8 "Pathétique" (2ème mvt op. 13) de L. van Beethoven (Louis Lortie au piano).

Libellés : ,

Poèmes en vrac

Partager
La force des obscurs êtres
N'est nulle pensée que paraître
A quoi vouloir changer ses mécréants
Pensant contrôler par le néant


Que tu prospères ou vives en taule
Au final je nous accorde le même rôle
Celui de comprendre notre existence
Qu'importe les prix et résistance


Dès la première heure
J'ai compris les beaux parleurs
Comme n'étant que des leurres
Ils ne souhaitent que notoriété
Ne parlent que par amitié
Pour mieux te baiser
Leur âme n'est que noirceur
Nul sentiment dans leur coeur
Si ce n'est la haine et l'aigreur
Changeons cette société
Retrouvons le rêve de la réalité
La victoire est à notre portée

Libellés : ,

Philosophie de ce blog

Partager
Je ne compte pas philosopher et penser détenir la vérité absolue, bien heureusement.

Je donne mon avis, je me trompe surement. J'aime la contradiction. En espèrant que ce blog sera un jour lu, j'aimerais avoir des commentaires, des avis divers, un brain storming permanent; en toute amabilité.

Parlons de tout, de tous, mais pas de rien. Parlons de culture, de politique, de philosophie, d'actualités ...

Je suis ambitieux, mais réaliste : essayons de trouver une certaine perfectibilité intellectuelle, mais ne cherchons pas à tout connaitre.

Soyons curieux, voila le maitre mot de ce blog !

A vos claviers !

Libellés :

Seconde photo

Partager
Moi, mon sourire, mes lunettes de soleil.
Je me la pète un peu, et j'aime ça !

Libellés :

Des photos

Partager

Au moins ce sera fait.

Je n'attribue aucune qualité artistique à ces photos. Mais au moins, vous verrez à quoi ressemble ma bobine.

Donc cette première, à mon ancien boulot. Elle m'amuse, c'est mon côté smart et bourgeois.

Libellés :

Qui je suis ...

Partager
Je vais parler de moi : les trucs inutiles, pour qu'on ne pose pas de questions ...

Prénom : Luc
Nom : aucune importance
Naissance : le 6 Mai 1983à Nantes, clinique de la Haute-Forêt à 4h10
Boulot : pour le moment consultant en programmation statistique dans l'industrie pharmaceutique, mais ça va changer (à suivre)
Habitation : je cherche une coloc. rarement chez moi
Vie sentimentale : depuis décembre 2002 avec L. (ce sera son surnom, pas discrètion le concernant)
Famille : deux frères, une nièce, deux parents. Enfance tranquille à Nantes. Ensuite, plus compliqué, mais on en reparlera.
Physique : y aura des photos plus tard, mais sinon grand rouquin maigre aux yeux noirs.
Passions : ça ne se résume pas. A découvrir au fil des jours.

Le reste viendra. Si y a des questions ...

Libellés :

01 septembre 2005

Premier article

Partager
Je me lance ...

C'est la mode parait-il de faire des blogs. Je suis pas forcément conformiste, mais j'ai plein de choses à dire. Au moins, ça me permettra d'avoir un interlocuteur pour mes intenses réflexions de malade mental que je suis ... Tout le monde s'en fous, mais tant pis !

Je vais éviter de bla-blater car j'en ai la capacité. Promis, je vais faire des efforts !

Voila, la suite plus tard ...

Libellés :