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30 mars 2006

CPE : réflexions

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Le conseil constitutionnel vient de donner sa décision (et non démission ...). La voici :
"Si les requérants soutenaient également que les salariés embauchés en CPE seraient privés de droit au recours, le Conseil a précisé expressément que toute rupture d'un " contrat première embauche " pendant les deux premières années pourra être contestée devant le juge du contrat. Il appartiendra à l'employeur, en cas de recours, d'indiquer les motifs de cette rupture afin de permettre au juge de vérifier qu'ils sont licites et de sanctionner un éventuel abus de droit. Le juge vérifiera notamment que le motif de la rupture n'est pas discriminatoire et qu'il ne porte pas atteinte à la protection prévue par le code du travail pour les femmes enceintes, les accidentés du travail et les salariés protégés.
Le Conseil a, enfin, rejeté les moyens tirés de la violation de la Convention internationale du travail n° 158, de la Charte sociale européenne et d'une directive européenne dans la mesure où, selon une jurisprudence constante, il ne lui appartient pas, lorsqu'il est saisi d'un recours tendant à contrôler la conformité d'une loi à la Constitution, de vérifier sa compatibilité avec les engagements internationaux et les obligations communautaires de la France."

Le point positif est que le conseil
affirme que tout salarié a la possibilité de faire un recours en cas d abus de droit (meme en période d essai : femme enceinte, discrimination syndicale/sexe/orientation sexuelle maladie...).

Mais les syndicats ne se contentent pas de cette décision (et je le comprends) et porte désormais le texte devant le BIT (Bureau International du Travail) pour vérifier la conformité par rapport aux textes européens et internationaux.

Aujourd'hui on a également vu les lycéens se mobiliser en blocant des gares, routes, périphériques. A titre personnel je ne pense pas que ce soit la meilleure idée de combat, car impopulaire. Pourquoi ne pas faire des opérations "péage gratuit" ? Pourquoi ne pas organiser des sit-in sur les Champs Elisées ?

Au final, des militants de l'UNL arrêtés par les forces de l'ordre, et assez rapidement libérés. Le tout très bien couvert par la presse. Alors à qui profite ces moments de luttes sociales ?
A gauche, probablement par rejet du gouvernement les partis et syndicats vont voir leur côte augmenter. Surement un effet de courte durée.
Au PS, étant donné la mobilisation de ses militants et leader, il semble évident que le PS va récolter des miettes, très minimes. Une preuve que le PS se démarque de plus en plus de sa base, de ses électeurs, du peuple !
A droite, les extrêmes font surfer sur le mécontentement des français pour ressortir leur discours de "gauche et droite, tous pourris, votez pour le changement". De Villepin se retrouve dans une drôle d'impasse, portant toute la responsabilité du CPE, avec Chirac. Le premier devrait surement se retrouver rapidement sur le carreau. Le second n'a plus rien à perdre. Et Sarkozy dans l'histoire ? Il semble que la solidarité gouvernementale lui importe peu, il va donc probablement ne pas trop souffrir de cette crise. A se demander si il ne souffle pas sur les braises. Faire arrêter les militants de l'UNL pour pourrir la situation et accèlerrer la chute de Dominique. Se désolidariser du gouvernement pour apparaitre comme le sauveur.
Suite au prochain épisode ...


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28 mars 2006

Retour de manif ...

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Début de manif


















Suite de manif


















Beaucoup de monde ...


















Mais pas au PS !














Une façon de prendre des photos : grimper sur les toits.














Une autre façon de prendre des photos : louer des chambres à l'Holiday Inn













Un sit-in improvisé et vite délogé par les lacrymos (j'en pleure encore)














Un peu de couleur dans ce monde de brutes














La douceur des CRS sur une gamine de 14ans maximum ...















Tournée générale : lances à eau sur la foule !













De la casse ...














Et le business autour (prospectus glissé par un commercial sous une devanture cassée)

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17 mars 2006

Le Tigre : numéro 1!

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

01 le 17 mars 2006 | tous les vendredis en kiosques
24 pages | 2,50 euros |
www.le-tigre.net | tigre@le-tigre.net

Cela fait dix ans qu’aucun hebdomadaire généraliste n’a été lancé en France ...
Le Tigre, petite aventure de presse indépendante, relève le défi!

Le Tigre est un nouvel hebdomadaire généraliste, indépendant et sans publicité, dont le premier numéro sort le vendredi 17 mars 2006.

Le Tigre s’adresse aux lecteurs curieux, voulant un regard supplémentaire sur l’actualité, tour à tour décalé, rigoureux, ironique, constructif et artistique.

Les lecteurs trouveront dans Le Tigre des enquêtes, des rubriques de décryptage de l’actualité, des articles géopolitique s et de nombreuse s chroniques... le tout dans une mise en page soignée et originale .

Le Tigre regroupe des auteurs, dessinateurs, photographes, universitaires, qui signent tous sous pseudonyme, afin de proposer un regard neuf. Le Tigre refuse le confort de la reconnaissance pour en venir au fait: les propos tenus sont-ils dignes d’intérêt ?

Le Tigre est réalisé avec des logiciels libres et imprimé sur papier recyclé.

Le Tigre est lancé par l’équipe de la revue R de réel (www.rdereel.org).

Sans publicité, ni groupe de presse sur lequel s’appuyer, Le Tigre n’a que ses lecteurs comme ressources.

AU SOMMAIRE DU NUMÉRO 1 :
— ENQUÊTE. OUTREAU: LES NÉGLIGENCES DE LA PRESSE. Retour sur cinq ans d’articles, entre rigueur et dérives.
— INTERNATIONAL. Première étape du voyage de Marco-Polo: ITALIE-SLOVÉNIE. Les frictions récentes entre deux voisins séculaires.
— DERNIÈRE HEURE. Les origines du C.V. anonyme . SANS COMMENTAIRES: débat à l’Assemblée Nationale sur les droits d’auteers. REVUE DE PRESSE: les numéros un.
— RUBRIQUES RÉCURRENTES: page ronde à lire à plusieurs, critique en aveugle, feuilleton en bandes dessinées, almanach, photo «rayures», etc.

Contacts presse: Raphaël Meltz / Lætitia Bianchi (rédaction)
Luc Mandret (administration)

Le Tigre B.P. 30.094 75462 Paris cedex 10 | 01.42.06.84.60
www
.le-tigre.net | tigre@le-tigre.net

NUMÉRO 01 EN KIOSQUES VENDREDI 17 MARS 2006

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12 mars 2006

Communiqué de presse

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L'ensemble des militants de Rénover Maintenant, autour d'Arnaud Montebourg, apporte son soutien total aux étudiants de la Sorbonne malmenés par les forces de l'ordre envoyées par Monsieur Nicolas Sarkozy.

Après avoir refusé le dialogue avec les syndicats, après l'utilisation du 49.3 au mépris du débat parlementaire, le gouvernement n’hésite pas maintenant à employer la force pour combattre la mobilisation pacifique contre le Contrat Première Embauche. Envoyer 80 CRS pour déloger 200 étudiants de le Sorbonne prouve une fois de plus que le gouvernement de Villepin semble prêt à tout pour aboutir à la casse du code du travail.

Notre solidarité avec les syndicats des étudiants, des lycéens, des employés et ouvriers est entière. Ensemble nous aboutirons au même objectif : le retrait des CPE et CNE.

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10 mars 2006

Du sourire

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Réveil tardif mais réveil heureux ! Drôle de début de journée : dormi 3 ou 4h maxi, pourant je suis dans une forme éblouissante, et je pense que c'est visible.
Un CD de Saez au reveil avec le café et la clope et le sourire bloqué sur le mode "on". Bizarre, je me suis réveillé HEUREUX !
Et là stupeur : mon sourire me reste figé aux lèvres quand je sors, j'ai le regard pétillant et vivant du mec qui va bien !
Je croise la vieille voisine dans la cour d'immeuble : cette dame en fin de vie et pourtant la même soif de vie : mon énergie décuple.
Achat de clopes : la buraliste pourtant terne à son habitude me balance quand je pars : "merci de sourire, ça fait du bien" avec son accent espagnol que ça m'a encore plus touché.
5 stations de métro et là j'ai eu peur que l'on me fasse interner : pourquoi être heureux énerve-t-il les gens ? Pourquoi sourire rend les gens encore plus grognons ? Pourquoi les gens me regardaient-ils en me prenant pour un imbécile heureux ? Doit-on être torturé si on est normalement constitué et intelligent ? Pourquoi se contenter de la moitié ? Pourquoi le blocage des zygomatiques est-il perçu comme une forme de folie ?
Arrivée au bureau et je ne déconnecte pas : j'ai toujours mon sourire, ma soif de vie, mon bonheur insatiable, mon désir de donner du bonheur ! La musique à fond (Polnareff maintenant) et je vais de mieux en mieux ...
Comment se finira cette journée ? Vais-je faire une overdose de bonheur ?

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Mes carburants

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Cherchez l'erreur ...

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07 mars 2006

Le CERES a 40 ans !

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Samedi 18 mars : Rencontre avec Didier MOTCHANE
Fondateur du CERES et du Parti Socialiste d'Epinay.

Le samedi 18 mars à 15h, l'Association pour la Fondation Lucien HERR recevra Didier MOTCHANE. 40 ans après la fondation du CERES, nous aurons ainsi l'occasion de nous pencher avec l'un de ses fondateurs sur la genèse, la pensée et l'histoire de ce courant du socialisme français. Ce sera une occasion de tracer des perspectives pour l'avenir et d'évoquer l'avenir de la République sociale dans une période marquée par la montée du mouvement altermondialiste.

Fondé à l'origine en 1966 par Jean-Pierre Chevènement, Georges Sarre et Didier Motchane, le CERES fut une originalité française puisqu'il fut un courant de gauche - socialiste au sens fort du terme - au sein même de la social-démocratie, ce qui n'a existé dans aucun autre parti social-démocrate européen (exception faite, peut-être du Parti travailliste britannique). Dans un texte publié en 1976, le CERES analyse son succès comme étant le résultat de facteurs extérieurs - la crise de l'impérialisme, le besoin d'une Union de la gauche, la faillite de la social-démocratie française devant les guerres coloniales, mai 68 - et de facteurs purement propres au CERES - principalement une analyse à la fois réaliste et originale.

Qualifié encore aujourd'hui de courant “ marxiste ” (cf le site du PS actuel), le CERES a toujours veillé à se donner les outils d'analyse et d'action permettant la transition au socialisme. Cette idée de transition au socialisme passant elle-même par trois idées forces que portait le CERES.


En premier lieu, la transition doit se fonder sur une analyse commune qui permette l'accord politique et débouche sur l'alliance stratégique : l'Union de la Gauche. C'est là que le CERES devait jouer un rôle moteur en dotant à la fois la vieille social-démocratie et le mouvement communiste “ bolchévique ” d'une ligne authentiquement socialiste.

En second lieu, il y a, à l'époque, au CERES une certaine idée du processus révolutionnaire. Au cœur de cette idée figure l'interaction entre le mouvement de masse et le gouvernement de gauche. Au cœur de la transition, la prise de conscience de classe qui change la foule en masse doit influer sur la transition et contribuer à l'amener au succès. En troisième lieu, il y a enfin l'idée de l'organisation du mouvement ouvrier. Le CERES pense que le processus amènera les partis membres de l'Union de la Gauche à changer leurs pratiques. Le CERES n'est d'ailleurs pas le PSU - celui-ci restant en dehors du PS-SFIO - et l'analyse que le CERES fait de l'Etat et du pouvoir diffère de celle véhiculée par les PSUistes - ces derniers adoptant la théories “ des pouvoirs ” en lieu et place de la critique du pouvoir. Cette conception PSUiste mènera nombre de ses membres à rallier l'aile de droite du PS des années 80-90 et 2000.


Militer au CERES, à l'époque, visait donc à faire surgir, au sein de la social-démocratie, le contraire dialectique de celle-ci : le socialisme. Il s'agissait bien d'une stratégie d'influence, qui amena le CERES à peser jusqu'à 25% du Parti Socialiste.

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Bravo Dominique !

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Dominique, je vais dire du bien de toi ! Bon tu m'énerves souvent avec tes airs de grand bourgeois de gauche, tu me fais rire parfois (quand tu demandes à ton attaché en comm' de laisser ton portable branché pour que Anne écoute ton discours de soutien à Romano), tu m'impressionnes quand tu joues au baby-foot contre moi avec Jean-Paul ....

Mais aujourd'hui je te tire mon chapeau bien bas. Pourquoi cette Strauss-Kahnophilie subite ? Car tu as balancé ce jour à de Villepin à l'Assemblée Nationale : "Vous dites que la gauche n'a pas de propositions. Si, elle en a. Mais vous ne voulez pas les entendre. Pour que vous les entendiez, je vous propose un débat sur l'emploi sur la chaîne de radio ou de télévision que vous voudrez, où vous voudrez, si vous êtes capable de le tenir autrement qu'en lisant des notes". Voilç ce que je veux entendre de la part de la gauche ! Voilà qui est constructif ! Voilà une réponse à notre premier ministre ! Il est venu le temps de la contre-attaque ! Continue Dominique, cependant promets-moi que tu abrogera l'ensemble des lois anti-sociales votées par la droite depuis leur venue au gouvernement !

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05 mars 2006

Mon bureau

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Egypte by Narcisse

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Déchetterie
Mosquée du Caire
Art mural atemporel
Old Cataract : dédicace à "Tonton"
Rue nubienne
Rue cairote
Randonneur

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Rome by Narcisse

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Maison romaine
Cour intérieure
Rue romaine
Vatican la nuit
Panneaux publicitaires
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Paris by Narcisse

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Campagne à Paris

Chemins de fer


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Presque Paris

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Ma femme !

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Je t'aime ma ptite femme à moi !
Et une pensée pour notre femme commune ...

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03 mars 2006

Panne de courant

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