Sarkozy : flagrant délit de mensonge (suite)
PartagerSur le site de la DDM, ce communiqué des journalistes et techniciens CGT de France 3 à propos de la SFP dont je parlais déjà hier :
Bolloré possède la SFP, bénéficiaire de commandes publiques (CGT France 3)
AFP | 10-05-07
Vincent Bolloré, propriétaire du yacht sur lequel le président élu Nicolas Sarkozy a passé deux jours de repos, contrôle notamment la Société française de Production (SFP), qui bénéficie de commandes publiques, rappellent les journalistes et techniciens CGT de France 3 (SNJ-CGT et SNRT-CGT) dans un communiqué jeudi.
Relevant les propos de Nicolas Sarkozy, selon lequel Vincent Bolloré n'a pas de relations commerciales avec l'Etat, la CGT de France 3 souligne que le patron du groupe Bolloré a racheté, "au quinzième de sa valeur", la SFP, "ex-entreprise publique et actuel fleuron de son empire médiatique".
Le syndicat s'indigne notamment que la SFP bénéficie de "commandes publiques obligatoires qui la font fonctionner au détriment de l'outil public de France 3 et de ses salariés". Il rappelle que le débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal a été enregistré dans un des studios de la SFP.
Bolloré possède la SFP, bénéficiaire de commandes publiques (CGT France 3)
AFP | 10-05-07
Vincent Bolloré, propriétaire du yacht sur lequel le président élu Nicolas Sarkozy a passé deux jours de repos, contrôle notamment la Société française de Production (SFP), qui bénéficie de commandes publiques, rappellent les journalistes et techniciens CGT de France 3 (SNJ-CGT et SNRT-CGT) dans un communiqué jeudi.
Relevant les propos de Nicolas Sarkozy, selon lequel Vincent Bolloré n'a pas de relations commerciales avec l'Etat, la CGT de France 3 souligne que le patron du groupe Bolloré a racheté, "au quinzième de sa valeur", la SFP, "ex-entreprise publique et actuel fleuron de son empire médiatique".
Le syndicat s'indigne notamment que la SFP bénéficie de "commandes publiques obligatoires qui la font fonctionner au détriment de l'outil public de France 3 et de ses salariés". Il rappelle que le débat de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal a été enregistré dans un des studios de la SFP.









9 Commentaires:
Saviez vous que Bolloré est le patron (chez Havas) de Séguéla, celui-là même qui s'est vanté partout d'avoir voté Royal au premier tout et Sarko au second?
Et c'est parti pour une société à la Berlusconi : show-biz, concentration des médias dans les mains du pouvoir, corruption, etc...
Hé oh! Je te ferai remarquer que j'ai écrit cet article une heure avant toi!
C'est toi le copieur!!
Shame on you!
>:)
@ Anonyme
Oui en effet. Mais Séguéla, comment dire, disons qu'il m'intéresse tellement pas ...
@ Nico
Voilà, il fallait voter pour Bayrou au premier tour, au moins on n'aurait pas eu Sarkozy ;-)
@ Abadinte
Et ma note d'hier, elle sent le pâté ? Booouuuhhhh, Koukouchpanière !
Moi je fais pas de copier coller de rue89 ou du JO chopé chez Schneiderman :)
En parlant de sous, ton blog est pourri de pop-ups et de pub, c'est un peu fatiguant... fais quelque chose!
Ah bon y'a des fois ou il ment pas SARKO?
MAUVAIS ESPRIT
La pêche du jour (même pas besoin de bateau...) :
Bolloré Investissement au capital de l'institut CSA (11 septembre 2006)
"It is agreed between both parties that the Bolloré group aim is to become the majority shareholder of CSA by year 2008/2009" (version anglaise du site de l'institut CSA) (11 mai 2007)
Et puis aussi :
La Commission des sondages dénonce des "erreurs manifestes" dans deux sondages CSA et demande de ne pas les utiliser (20 mars 2007)
Le Pen devant Bayrou selon le dernier sondage CSA (20 avril 2007)
Mais ça n'a sans doute pas de rapport.
Circulez on vous dit, ... y'a rien à comprendre...
"Cela ne représente quasiment rien de notre activité" se justifie Vincent Bolloré dans le Parisien. "Ces marchés ne représentent au total même pas un pour mille du chiffre d'affaires de notre groupe". Déjà, interrogé hier par lefigaro.fr, l’entourage du groupe Bolloré avait tenu la même ligne de défense : «Les contrats cités représentent moins de 50 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires de 6 milliards. Bolloré est un groupe qui fait 99,2% de son chiffre d’affaires avec le privé». Même s’il reconnaît avoir «quelques petits contrats qui traînent», le groupe insiste sur le fait que «très peu d’autres grandes entreprises françaises ont aussi peu de liens commerciaux avec l’Etat».
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