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12 mars 2009

Les pirates, en prison !

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Titre volontairement excessif (mais pas insignifiant). La loi Hadopi actuellement en discussion à l'Assemblée Nationale, les effrois des blogueurs et autres internautes bruissent de toute part. Sans moi. Je ne dirai pas que cette loi est formidable, mais je comprends la volonté de sanctionner le téléchargement illégal.

Parce que le téléchargement serait entré dans les moeurs, que la majorité des Français aurait déjà téléchargé au moins une fois dans leur vie, il faudrait rendre légal le téléchargement. Oui, moi-même, j'ai pêché, je l'admets. Mais comme sur une autoroute à 140 km heure, j'étais conscient d'être illégal. Et j'assumais ce délit.

Au non de quoi une création, une oeuvre donc devrait-il être gratuit ? Car ces produits seraient dématérialisables (musiques, films, logiciels, jeux vidéos, livres), ils devraient être gratuits ? Derrière une création ou une oeuvre il y a du travail, et donc un travailleur qui mérite salaire. Et à lui, et lui seul, de choisir si son bien, son travail, il désire le faire payer et à quel prix. Sinon, pourquoi tout brevet ne serait-il pas légalement plagiable ? A quelques exceptions prêt - je pense notamment à ce qui ressort de l'intérêt général ou des besoins primaires (médecine, alimentation principalement) - je défends fermement les droits d'auteur.

Parce que l'on touche ici à la culture, et parce que la culture finalement dans l'inconscient collectif "ce n'est pas sérieux", les consommateurs de culture pensent bien souvent que la culture devrait être gratuite (mais bien souvent pour eux, et parfois pas pour les autres). Mais que penseraient-ils si les travaux de chercheurs, ceux d'ingénieurs, toutes les heures passées par les personnes exerçant une activité "intellectuelle" se retrouvaient gratuites ? Après tout, vivons dans la société de la gratuité, du tout-accès libre.

Je ne dis pas que le projet de loi « Création et Internet » (le joli nom de Hadopi) est parfait. Au contraire : un manque de concertation avec les véritables acteurs du métier, une déconnexion par rapport à la réalité aussi (alors que le streaming sera probablement l'avenir, et non le téléchargement), des problèmes techniques non-négligeables (comment couper uniquement la connexion internet à des personnes bénéficiant de l'offre triplée internet+téléphone+télévision ?), une traçabilité laissant à désirer (si j'utilise le wifi gratuit de mon voisin ou du Mac Donald).

Je m'interroge seulement sur la finalité. A celles et ceux qui protestent, qui dressent leur étendard de la fierté d'être pirates, à ceux-là qui veulent reproduire le blackout du net comme en Nouvelle-Zélande (alors que la comparaison est bien hasardeuse), ont-ils seulement compris que la gratuité, le libre-accès aux oeuvres culturelles pourraient entraîner la disparition justement de ces artistes ? A moins qu'ils ne souhaitent une rémunération fixe des créateurs par l'Etat. Que vive le Kultur Soviet !

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25 Commentaires:

Blogger Aurélien dit ...

Houuu les gros sabots polémistes! C'est un peu la propagande du gouvernement que tu prolonges ici. .. On dirait du Lefebvre. :)

Les protestations ne se font pas pour la gratuité, mais contre les atteintes à des principes fondamentaux comme la présomption d'innocence et le respect de la vie privée.

Au-delà de ça, cette loi crée une énième usine à gaz coûteuse et déjà obsolète techniquement (développement du streaming par exemple) et légalement (le parlement européen l'a déjà rendu caduque).

Il n'y a aucune raison de perdre du temps sur une telle loi, surtout quand le contexte économique et social actuel.

12 mars, 2009 20:09  
Blogger jeandelaxr dit ...

Comme d'autres lois, celle-ci sera inapliquée car inapliquable, tout a déjà été dit ! Aurélien a bien résumé le mésentendement !

12 mars, 2009 20:25  
Anonymous Denis dit ...

Plusieurs questions demeurent.

1. Peut-on gérer un internaute comme un contrevenant au code de la route devant un radar automatique ?

2. La loi est-elle conforme avec le Droit européen ?

3. Qui profite du téléchargement ?

4. Comment répondre à un besoin de financement de 12 Millions d'euros alors que la loi en prévoit tout juste 6.5 ?

5. Y a pas autre chose à faire avec cet argent et notamment la mise en place d'un plan fibre ?

Cette loi n'aborde pas la question du financement des artistes.

J'ai abordé toutes ces questions sur un billet publié dans AgoraVox ainsi que dans Voie Militante.

12 mars, 2009 20:33  
Anonymous Antonin dit ...

Qui a dit que les œuvres devaient être gratuites ?

Ni le gouvernement ni l'opposition ni les internautes. Seulement ceux qui pensent que les internautes sont des voleurs.

Il faut proposer des solutions alternatives qui prenne en compte les réalités technologique et qui permette de rémunérer le droit d'auteur.

12 mars, 2009 20:50  
Anonymous Philippe Sage dit ...

De toutes les façons, cette loi sera très compliquée à appliquer.
Voire inapplicable.

Déjà, on se heurte à ce problème :

http://www.ecrans.fr/L-adresse-IP-ne-suffit-pas,6608.html

Ensuite, et même si ça se discute (et tant mieux) téléchargement ou pas, les artistes, il y en aura toujours. Tou-jours !

Au delà d'être fier (?) de se revendiquer un pirate, puisque tel est le terme (et pourquoi pas racaille du Net ?) je voudrais dire (parce que je sais TRÈS BIEN comment ça se danse !) que l'industrie du disque, du cinéma, c'est pas joli-joli. On nous prend beaucoup pour des cons. Combien de véritables artistes signés ? Combien de films dignes de ce nom produits ? Savez-vous ce qu'il faut accepter de, non pas de compromis, mais de compromissions pour être produits, signés, diffusés ? A quel point il faut se prostituer ?
Le groupe Arcade Fire fut refusé partout (pas bankable) alors il fit quoi ?
Il mit ses titres en ligne sur le Net. Carton ! C'est grâce au Net, qu'il trouva son public. Et alors ? Et alors les maisons de disque qui l'avait refusé, sont venues lui manger dans la main.
Radiohead a mis son dernier album sur le Net. On l'achetait mais au pris qu'on voulait. Carton ! Moyenne de prix : 8€.
Y'a des solutions pour que nous téléchargions moins. Ou plus. Ou en payant.
La première étant de ne plus nous prendre pour des vaches-à-lait et/ou des cons !

12 mars, 2009 21:29  
Blogger Luc Mandret dit ...

Aurélien >> c'est marrant, je l'attendais la critique de suppôt du gouvernement, elle n'aura pas tardé ...
Mais je m'interroge quant au respect au droit à la propriété intellectuelle, aux droits d'auteur. C'est le principal message de cette note, et relis-la plus consciencieusement, tu verras que je ne dis pas approuver totalement cette loi.


Jean >> alors pourquoi protester contre cette loi si on sait qu'elle ne sera pas applicable. On devrait en rire dans ce cas ...


Denis >> je suis d'accord avec toi, les bonnes questions n'ont pas été posées.


Antonin >> c'est qui le "il faut" ? Pour moi, c'est simple : c'est aux créateurs. A eux de choisir les lieux et moyens de diffusion de leurs créations. Et les autres sont et deviennent des "voleurs" s'ils bafouent ces règles.

12 mars, 2009 21:32  
Blogger Juan dit ...

merci Luc
tu le dis mieux que moi.
;-)

12 mars, 2009 21:35  
Blogger jeandelaxr dit ...

Les politiciens ont certainement d'autres choses à faire que de pondre des lois obsolétes avant même leurs votes, je voudrais signaler que nous avons face à nous une crise systémique et écologique sans précédent !
Je travaille dans un théâtre, nous payons toujours les artistes et les droits d'auteur ! Nous savons tous que le problème n'est pas là, mais qu'il est dans l'organisation de la diffusion des œuvres par les majors !

12 mars, 2009 21:49  
Blogger Luc Mandret dit ...

Philippe >> évidemment qu'il y aura toujours des artistes. Encore faut-il savoir si leurs créations doivent être disponibles gratuitement s'ils ne le désirent pas. C'est pour moi la vraie question.
Pour le reste, tu oublies aussi MySpace, véritable nouveau média de promotion des artistes (sur lesquels MySpace se fait aussi de l'argent avec la pub soit dit en passant). Libre à chacun de faire ce qu'il veut, se "compromettre" (moi j'appelle cela s'adapter) aux règles de la profession ou de suivre un autre chemin.


Juan >> ça m'étonne de toi ;)


Jean >> tu oublies le plan de relance de l'ami Devedjian, voyons :p
(et puis, il n'y a pas que les majors dans la culture, il y aussi des petites maisons d'édition, de production ou de diffusion)

12 mars, 2009 21:56  
Blogger jeandelaxr dit ...

Justement, je connais plein de "petits" artistes et "petites" boites qui diffusent sur internet en Copy-left pour leurs promotion et ainsi recrutent des spectateurs de concert et acheteurs de CD/DVD, c'est une nouvelle économie ! Les concerts sont pleins ! Quant à Devedjian et son fils, heu, comment dire ?

12 mars, 2009 22:23  
Blogger Louis dit ...

On ne touche pas à la culture mais aux blockbusters américains !

12 mars, 2009 22:28  
Blogger Dagrouik dit ...

Luc, tu te pose la question suivante comment couper uniquement la connexion internet à des personnes bénéficiant de l'offre triplée internet+téléphone+télévision ?.

C'est possible, car dans ta ligne ADSL: Tout passe parla technologie "internet", on parle de VoIP, IPTV etc.. En gros dans une connexion ADSL tu as 3,4,5,6 ou 7 connexions dédiées à ces usages. Il est donc très facile de bloquer, brider, ouvrir, fermer les flux correspondant à tel usage. Que ce soit au niveau des équipement du FAI, ou carrément a distance sur la Box du client: Tout cela est prévu par des normes et outils qui existent depuis quelques temps.

Par exemple, chez Free si tu payes ton abonnement en retard, ta ligne de téléphone (VOIP) est alors bridée: tu peux recevoir des appels, mais plus en émettre. Par contre tu as encore la TV et l'Internet.

Ensuite quand tu parles de ça Mais que penseraient-ils si les travaux de chercheurs, ceux d'ingénieurs, toutes les heures passées par les personnes exerçant une activité "intellectuelle" se retrouvaient gratuites .

N'oublie pas l'Open Source. Sans open-source Internet ne fonctionnerait pas, et oui, les outils et système de bases sont ouverts et basé sur des protocoles ouverts. Donc de l'intelligence et des produits gratuits. Et ça continue encore. Bien sûr ça demande d'etre curieux et techos, pour chercher où travaillent les auteurs d'Apache, de BSD, de Linux, et de tas de trucs: Certaines entreprises laissent travailler des ingénieurs de grande qualité sur des projets gratuits, par ce que l'acquis à une valeur non quantifiable mais qui produit du resultat.
Comme par exemple ce qui fait tourner ton blog.

Ensuite tout le monde ne parle pas de tout gratuit. As tu suivi les débats parlementaires ? Des amendements ont proposé la licence globale pour la musique avec système optionel pour les artistes: Hop refus de débattre.

D'autres ont réclamé de la transparence dans l'économie de la culture sur les prix: Hop, refus de débattre.

Et sur les droits d'auteur ? parlons en ! Sur un CD à 15 euros, combien touche l'artiste? Sur un download payant à 1 euros combien touche-t-il ?

Moi je suis auteur, j'ai écrit des bouquins techniques. L'auteur touche 1 euros sur 1 ouvrage vendu 12 ou 14 euros dans une fnac ou sur Internet. Voilà de quoi réfléchir.

12 mars, 2009 23:53  
Blogger Dagrouik dit ...

Luc, tu te pose la question suivante comment couper uniquement la connexion internet à des personnes bénéficiant de l'offre triplée internet+téléphone+télévision ?.

C'est possible, car dans ta ligne ADSL: Tout passe parla technologie "internet", on parle de VoIP, IPTV etc.. En gros dans une connexion ADSL tu as 3,4,5,6 ou 7 connexions dédiées à ces usages. Il est donc très facile de bloquer, brider, ouvrir, fermer les flux correspondant à tel usage. Que ce soit au niveau des équipement du FAI, ou carrément a distance sur la Box du client: Tout cela est prévu par des normes et outils qui existent depuis quelques temps.

Par exemple, chez Free si tu payes ton abonnement en retard, ta ligne de téléphone (VOIP) est alors bridée: tu peux recevoir des appels, mais plus en émettre. Par contre tu as encore la TV et l'Internet.

Ensuite quand tu parles de ça Mais que penseraient-ils si les travaux de chercheurs, ceux d'ingénieurs, toutes les heures passées par les personnes exerçant une activité "intellectuelle" se retrouvaient gratuites .

N'oublie pas l'Open Source. Sans open-source Internet ne fonctionnerait pas, et oui, les outils et système de bases sont ouverts et basé sur des protocoles ouverts. Donc de l'intelligence et des produits gratuits. Et ça continue encore. Bien sûr ça demande d'etre curieux et techos, pour chercher où travaillent les auteurs d'Apache, de BSD, de Linux, et de tas de trucs: Certaines entreprises laissent travailler des ingénieurs de grande qualité sur des projets gratuits, par ce que l'acquis à une valeur non quantifiable mais qui produit du resultat.
Comme par exemple ce qui fait tourner ton blog.

Ensuite tout le monde ne parle pas de tout gratuit. As tu suivi les débats parlementaires ? Des amendements ont proposé la licence globale pour la musique avec système optionel pour les artistes: Hop refus de débattre.

D'autres ont réclamé de la transparence dans l'économie de la culture sur les prix: Hop, refus de débattre.

Et sur les droits d'auteur ? parlons en ! Sur un CD à 15 euros, combien touche l'artiste? Sur un download payant à 1 euros combien touche-t-il ?

Moi je suis auteur, j'ai écrit des bouquins techniques. L'auteur touche 1 euros sur 1 ouvrage vendu 12 ou 14 euros dans une fnac ou sur Internet. Voilà de quoi réfléchir.

12 mars, 2009 23:53  
Anonymous Oaz dit ...

"ont-ils seulement compris que la gratuité, le libre-accès aux oeuvres culturelles pourraient entraîner la disparition justement de ces artistes ?"

Ou pas.
A ce niveau là de réflexion, on peut tout aussi bien dire que la majorité des artistes ne vivent pas de la vente de leurs oeuvres.

13 mars, 2009 01:11  
Blogger Hervé Torchet dit ...

@ Luc

C'est curieux, à te lire, on pourrait croire que tu travailles à la télé ;op

13 mars, 2009 01:14  
Blogger Vincent dit ...

Ahh, les petits jeunes. Quand moi j'étais jeune, j'empruntais des vinyles à la médiathèque municipale pour découvrir des nouveaux trucs, et j'enregistrais ce que j'aimais sur des cassettes.

J'enregistrais également des trucs à la radio.

Au delà des des défauts de la loi (présumé coupable, difficilement applicable, chère, etc.), il faut se poser certaines questions.

Dire qu'une oeuvre téléchargée c'est une oeuvre qui aurait été achetée est payée est manifestement ridicule.

Mais admettons. Pour chaque vente "perdue", combien de ventes supplémentaires? Car le téléchargement, à l'instar de la radio dans le temps, est un fabuleux outil de marketing viral.

Enfin, par souci de transparence, je suis un auteur/compositeur qui distribue gratuitement son travail sur Internet. 20000 téléchargements en 2008. Modeste, mais en même temps fantastique! Combien de concerts dans des bars pourris pour avoir un tel public?!

13 mars, 2009 08:13  
Blogger Dagrouik dit ...

IL parait qu'il y a 500 000 téléchargement de films ( en qualité gros pixels parfois) par jour. Ce sont les chiffres de Luc Besson, grand expert de la chose.

Combien de vente de DVD/CD par jour en France ? 145 000 en 2007 selon GFK.Et je ne connais pas le ration DVD/CD.

Vous croyez que tous les "voleurs" de pixels auraient acheté un DVD à 10 ou 20 euros en coffret?

13 mars, 2009 09:18  
Anonymous Anonyme dit ...

En prison ou à Strasbourg ... au parlement Européen?
http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200812/12/01-809895-un-parti-de-pirates-au-parlement-europeen.php

13 mars, 2009 15:18  
Blogger Aurélien dit ...

@Luc:

Avant de dire que tu prolonges la propagande gouvernementale, j'ai parlé de tes gros sabots polémistes.
J'ai du mal à croire que tu penses vraiment tout ce que avances dans ta note, pas en ce qui concerne le respect des droits des créateurs et leur juste rémunération, mais en ce qui concerne les arguments des opposants à cette loi que tu réduis à des pirates utopistes militant pour une gratuité générale sur les produits culturels.
C'est sur ce point que tes propos sont quasi-identiques à ceux du gouvernement.

13 mars, 2009 16:53  
Anonymous cassiopée dit ...

Tu me déçois là, le problème c'est pas de dire, le téléchargement c'est bien ou pas bien, c'est que cette loi est inadaptée, couteuse, que des innocents seront sanctionnés ... etc
Il y a déjà bien assez de lois stupides, ce n'est pas la peine d'en rajouter

13 mars, 2009 17:02  
Anonymous BA dit ...

Vacances des Sarkozy: le Mexique dément l'Elysée.

Le président français Nicolas Sarkozy a été hébergé avec son épouse Carla par des chefs d’entreprises lors de son séjour privé dans une station balnéaire sur la côte Pacifique au Mexique, avant sa visite officielle de lundi, a annoncé vendredi 13 mars le gouvernement mexicain.

« Un groupe d’entrepreneurs mexicains a mis à la disposition du président Sarkozy un logement sur la côte dans l’Etat de Jalicao, pour son séjour du week-end qui précédait ses activités officielles », indique un communiqué du secrétariat mexicain des Affaires étrangères.

Cette mise au point intervient alors que l’un des leaders de l’opposition mexicaine a annoncé jeudi avoir demandé à son gouvernement qui avait payé ce séjour privé.

Ancien député du principal parti d’opposition de gauche, le PRD (Parti de la Révolution Démocratique), Mario Alberto di Costanzo Armenta a affirmé que Nicolas Sarkozy et son épouse avaient séjourné dans une résidence au bord de la mer appartenant à Roberto Hernandez, un riche homme d’affaires proche du président mexicain Felipe Calderon.

Roberto Hernandez préside la quatrième banque du pays, Banamex, filiale de l’américaine Citigroup.

La présidence française, pour désamorcer la polémique qui s’est développée au Mexique et dans des médias français sur le séjour privé du couple Sarkozy, a réaffirmé vendredi qu’il avait été invité par le président Calderon.

« Le président Sarkozy et son épouse ont été invités par le président mexicain et n’ont par conséquent pas payé de factures », a-t-on déclaré à l’Elysée.

http://www.liberation.fr/monde/0101555263-vacances-des-sarkozy-le-mexique-dement-l-elysee

14 mars, 2009 00:07  
Anonymous Philippe dit ...

Je pensais que le but était de continuer à vendre des chansons ...

En quoi couper internet chez les pirates va-t-il rendre cela possible ?

Pourquoi pas la licence globale ?

15 mars, 2009 00:00  
Blogger Rimbus dit ...

Luc, il n'y a rien de moral à souhaiter un monde de quelques vedette privilégiées riches à milliards à côté d'une grande majorité de talent privée d'audience.

Certains produits marketing lancés par les majors ne sont pas en faveur de la création culturelle. Le prix Nobel d'économie 2008 est en faveur d'une diffusion libre de la musique, en se basant sur l'experience des Gratefull Dead qui incitait ses fans a copier ses K7 audios, parce que ça les stimulait à aller aux concerts, et à acheter des produits dérivés, principales sources de profit du groupe.

15 mars, 2009 00:45  
Blogger Feufol dit ...

C'est plutôt sain d'entendre une voie dissonante, le débat ne fait jamais de mal.
Mais pour le coup je crois que tu commets au moins deux erreurs de raisonnement.

1- "alors que le streaming sera probablement l'avenir, et non le téléchargement"
J'avoue ne pas comprendre, la loi création et internet vise à sanctionner des reproductions non autorisées d'œuvres protégées par des droits d'auteurs ou des droits voisins par le biais d'internet.
Elle ne distingue pas entre streaming et téléchargement.

2-Faute de distinguo, tu induis que toute protestation contre ce texte relève de la revendication d'un tout gratuit.
Ces comportement existent, mais ils ne suffisent pas à expliquer la grogne contre de la création de l'Hadopi.

Cette loi n'interdit pas la contrefaçon des œuvres culturelles : elle simplifie la sanction.
Elle ajoute au système actuel fondé sur un procès contradictoire un système automatique au sein duquel le contrevenant présumé ne peut se défendre qu'à postériori et seulement après avoir purgé sa peine.
Avoue qu'en termes de modèle de société on a fait mieux non ?

16 mars, 2009 17:32  
Blogger Lola Lopsa dit ...

Lenny Kravitz à Bercy = 75 € la place (...) Certes, il ne vend plus trop de skuds, mais il se rattrape avec les concerts.

Puis, plus de Carla Bruny, Star'ac et compagnie, franchement, cela nous ferait le + grand bien.

La répression, l'interdiction et les sanctions, y'en a marre !!!
Les études française en la matière ont été blaclées. Ils nous racontent portnawak...

ce sont les maisons de disques les enfoirés, il faut baisser les prix de produits "culturels". 20 € le CD, c'est du VOL !

20 mars, 2009 11:13  

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