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13 avril 2009

Faut-il bloguer un lundi de Pâques ?

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Lundi de Pâques, la France part à la chasse aux œufs et autres lapins en chocolat, certains Françaises et Français migrent vers des lieux de vacances, beaucoup d'autres se consacrent à leur famille. En résumé, personne derrière son ordinateur, personne sur internet.

Alors faut-il se "fatiguer" à écrire sur son blog ? Ne vaut-il pas mieux attendre demain pour publier la note que l'on juge intéressante ? Plus d'audiences, plus de portée. Après tout, on écrit pour être lu.

Les fidèles de ce blog, ceux abonnés par flux, liraient probablement quand même une note écrite ce jour, mais elle serait perdue, à leur retour, dans une masse exorbitante de notes non lues. Et donc un risque de passer au travers.

On pourrait en profiter pour travailler sur le référencement de mots clés. Pour ma part, je pourrais copier-coller l'occurrence "
blog politique" à chaque paragraphe, et faire des liens dans tous les sens.

Alors très probablement je préférerais emmagasiner quelques notes en avance, qui seront publiées dans la semaine. D'autant que je ne trouve guère de temps (ou très peu) les jours de travail pour écrire les articles que j'aimerais.

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10 Commentaires:

Anonymous Franck dit ...

J'ai posté, comme tous les lundis, une chronique économique.. Fidéliser ses lecteurs passe par des repères, et de toute manière il y a la newsletter ou les archives pour s'y retrouver.

13 avril, 2009 13:06  
Blogger Julien Frisch dit ...

Peut-être que ceux d'entre nous qui te suivent régulièrement auront plus de temps un lundi de Pâques de lire un de tes articles plus profondément que d'habitude - ce qu'il nous donnerait envie de poster une référence sur nos blogs ou sur Twitter pour que tu aies plus de lecteurs après Pâques...

13 avril, 2009 13:39  
Blogger Mathieu L. dit ...

Justement, ces journées où on a du temps permettent aussi de prendre un peu de temps pour publier un bon article de fond.

Et puis, il y a du monde au balcon : twitter est très fréquenté aujourd'hui.

13 avril, 2009 13:51  
Blogger FrédéricLN dit ...

à la question posée par le titre, une seule réponse : non ! j'ai du boulot, j'aurais pas dû.

13 avril, 2009 14:33  
Anonymous palpitt dit ...

marrante la mise en abîme, écrire un billet pour se demander s'il faut bloguer ? tu es au dessus des questions d'audience et de "portée", non ? ne t'inquiète pas, si ton billet vaut vraiment le coup, qu'il soit blogué un dimanche où n'importe quel autre jour ne changera rien à l'affaire, je ne peux donc que plussoyer le commentaire précédent, à fond ;)

13 avril, 2009 14:37  
Anonymous Eric dit ...

Trop tard, c'est fait!

13 avril, 2009 14:44  
Blogger palpitt dit ...

ps: précision, je faisais référence au com de Mathieu L., qui expliquait que c'était une bonne occasion de publier un bon article de fond ;)

13 avril, 2009 18:31  
Anonymous pazmany jeune garde 87 dit ...

On fait parfois venir des personnes différentes les jours fériés surtout ceux qui n'ont rien à foutre que d'aller sur Internet, la météo aidant !

13 avril, 2009 22:30  
Anonymous BA dit ...

Samedi 11 avril 2009, le journal économique La Tribune publie un éditorial explosif en page 7 : « Banques : le grand mensonge ».

Cet éditorial de Philippe Mabille est tellement compromettant pour les banques qu’il n’apparaît pas sur le site internet de La Tribune. Les autres éditoriaux de Philippe Mabille sont tous sur le site de La Tribune, y compris son éditorial du mercredi 15 avril 2009, mais l’éditorial du 11 avril a été censuré.

Je recopie donc la fin de cet éditorial censuré :

« Banques : le grand mensonge.

Par un curieux retournement du destin, le climat boursier est, dans le même temps, redevenu favorable pour les banques. Un exemple frappera les esprits : le cours de la Société Générale s’est apprécié de 45 % par rapport au cours de 24,5 euros qui avait été proposé pour le plan de stock-options qui a tant scandalisé l’opinion. En déduire que la crise financière est derrière nous serait toutefois une grave erreur. Bien au contraire, le pire est encore à venir.

Le calcul est assez simple à faire : en janvier 2009, le Fonds Monétaire International prévoyait 2 200 milliards de dollars de pertes mondiales pour les bilans bancaires. Ce chiffre a été réévalué à 4 000 milliards de dollars, dont un tiers seulement a été comptabilisé. La conclusion coule de source : les banques ne disent pas la vérité sur la réalité de leur situation. Et les autorités financières sont complices de ce grand mensonge, pour éviter de créer la panique.

On le voit avec la forte tension qui règne aux Etats-Unis à propos des « stress tests » réalisés sur la solidité des banques américaines. Mentir pour la bonne cause, on retrouve là un peu le même scénario que celui du Crédit Lyonnais, où la Commission Bancaire et le Trésor avaient été accusés d’avoir fermé les yeux sur les comptes truqués de la banque publique.

Mais, cette fois, ce n’est pas une seule banque qui est en cause, mais toutes les banques mondiales en même temps. De sorte que celle qui saura masquer ses pertes le plus longtemps sortira grande gagnante du jeu de poker menteur qui va maintenant succéder au théâtre du G20. »

15 avril, 2009 11:12  
Anonymous JF le démocrate dit ...

Je suis un peu déçu par ton questionnement. Ca me fait trop penser à la logique de productivité économique. Et le simple plaisir d'écrire dans tout ça, sans penser à l'audimat ... euh pardon l'audience?

15 avril, 2009 20:19  

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