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28 février 2009

Sarkozy démis de ses fonctions !

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"Article 68 de la Constitution Française : "le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat."

Jacques Chirac, en modifiant l'article 68, ne se doutait certainement pas que ce dernier chantier de son mandat serait aussi rapidement appliqué. Les députés de la majorité de droite vont entamer une procédure d'impeachment contre le Président Sarkozy. La vieille garde des gaullistes associée aux fidèles chiraquiens alliés dans ce combat aux amis de Jean-François Copé, ont osé défié Nicolas Sarkozy et ses derniers grognards. Avec les parlementaires de la gauche et du centre, cette coalition représente désormais plus de 70% des députés de l'Assemblée Nationale.

Les jours de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Etat Français sont comptés. Quelques fidèles parmi les derniers fidèles tentent tous les coups possibles pour conserver un dernier pouvoir qui s'amenuise de jour en jour. Mais les réactions de députés jusque là plutôt neutres prouvent la mauvaise tactique de ces flingueurs. Les menaces sur les investitures, les agressions verbales et autres poules puantes agacent au plus haut point, et confortent la rebellion qui s'instaure à droite.

Nul besoin de rappeler les raisons de cette future destitution. Un Président de plus en plus détesté par les citoyens français, une politique incomprise et foncièrement injuste, une solitude exacerbée par une déconnexion des préoccupations réelles. Sans oublier les mesures de sécurité dans le pays pour protéger un chef de l'Etat entouré d'une armée proche d'une milice personnelle, bafouant les libertés publiques des Françaises et des Français.

Les questions posées désormais pas l'ensemble de la presse française quant à l'état de santé psychique et les comportements quasi-dictatoriaux de Nicolas Sarkozy n'auront fait qu'accélerer la décision prise par les dissidents au Président de la République.

La France devra se relever et se remmettre de cette action inédite. Désormais une seule question sur toutes les lèvres : qui pour remplacer Nicolas Sarkozy ? Dans les coulisses, les socialistes poursuivent leurs luttes intestines au leadership, la droite se cherche un nouveau chef et des bruits de couloir annonce le retour de Jacques Chirac comme seul capable d'apaiser la grogne, les extrêmes croient en leur chance de capitaliser sur la haine portée par les électeurs contre les politiques.

Enfin, quel avenir pour Nicolas Sarkozy ? On parle d'un départ pour un pays d'Amérique du Sud tandis que son épouse lui aurait réservé une place dans une clinique spécialisée. Une source bien informée évoquerait cependant la possibilité pour Sarkozy de récupérer la direction d'une oligopole russe. Une chose est certaine : les jours de Nicolas Sarkozy sur le territoire français sont comptés.



PS : ceci est (malheureusement) (pour le moment) un exercice de politique fiction

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27 février 2009

François Pérol, le meilleur des meilleurs ?

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François Pérol, secrétaire général adjoint de l'Elysée, prend la tête du groupe issu du mariage de la Caisse d'Epargne et de la Banque Populaire. Beaucoup se sont exprimés sur le sujet, la déontologie de ce transfert. Outre la polémique (ô combien justifiée), je m'étonne de la façon dont sa nomination à la tête du groupe qui deviendra le deuxième groupe bancaire français est présentée.

L'UMP ou bien Nicolas Sarkozy présentent François Pérol comme le meilleur. Xavier Bertrand, le patron du parti du Président, vante "
les compétences, l'honnêteté, l'intelligence de François Pérol". Le meilleur. Le plus compétent. Le plus honnête. Le plus intelligent.

Mais alors. Pourquoi donc Nicolas Sarkozy déciderait-il de s'en séparer ? Si Pérol est le meilleur, ne serait-il pas plus utile à l'Elysée ? Lui François Pérol qui a géré avec le Président toute la réflexion du plan pour contrer la crise économique, s'il est le meilleur, est-il opportun qu'il quitte ses fonctions ? En partant, Nicolas Sarkozy se séparerait de l'un de ses meilleurs éléments.

Alors deux options : soit l'UMP et Sarkozy nous mentent, et François Pérol n'est pas le meilleur, et ils désiraient que Pérol quitte ses fonctions publiques. Soit l'Etat français se moque ouvertement des Français, et la carrière de Pérol importe plus que la sortie de crise de la France. Perdre le meilleur, alors que la crise économique empire de jours en jours, n'est-ce pas se tirer une balle dans le pied ? Assurément, le carriérisme prévaut, dans la tête de Nicolas Sarkozy, à l'intérêt public.

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26 février 2009

Citation politique du jour : Etat et solitude

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"Un seul homme est bien capable de constituer un État, 
mais bien courte serait la durée de l’État et de ses lois 
si l’exécution en était remise aux mains d’un seul"
Nicolas Machiavel

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23 février 2009

Citation politique du jour : lois et argent

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"Que peuvent les lois, là où ne règne que l’argent ?"
Pétrone

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22 février 2009

Que se passe-t-il donc, sur cette planète France ?

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Que se passe-t-il donc ? Certes je n'ai que peu de temps pour bloguer, mais quand je le trouve, je n'en ai plus le désir. Chaque jour je lis la presse, je consulte des centaines de blogs, et tout passe, rien ne m'inspire. Chaque jour les actualités se suivent et se ressemblent. On passe d'un sujet à l'autre sans s'attarder sur aucun. Rien ne dure, tout s'efface. Ultra-société de la consommation médiatique.

J'aurais pu parler de l'allocution de Nicolas Sarkozy à la télévision, le personne toujours aussi ridicule et névrosé, le caractère perturbé et les annonces de catalogue de La Redoute.

J'aurais pu traiter de la crise dans les DOM-TOM, j'observe les déplacements sur place de José Bové, Olivier Besancenot ou autre Ségolène Royal, mais ce qui me préoccupe plus, c'est le constat que le MoDem ne présente pas de candidat aux élections européennes dans ces territoires, que le Parti Socialiste ne compte toujours pas de secrétaire national en charge de ces régions, que le gouvernement aura mis un mois à s'en préoccuper, comme si la Guadeloupe ou la Martinique était des sous-régions françaises. On ose imaginer la réaction des politiques si ces événements se déroulaient en Bretagne ou en Corse.

J'aurais pu parler de mon quartier qui change, qui se mue progressivement. Des stupidités du maire Daniel Vaillant, qui ferme le Square Léon pour raisons d'insécurités à force de camions de CRS. Les problèmes ne s'arrête jamais définitivement par la force, ils se déplacent uniquement. Peut-être moins visibles, du coup plus dangereux.

J'aurais pu écrire sur l'ouverture du procès de Douch, l'un des dirigeants du régime des Khmers Rouges au Cambodge. Un journaliste, Arnaud Vaulerin pour Libération, le raconte bien mieux que moi, allez lire ses articles. Et puis, même si je porte dans mon cœur une affection bien particulière pour ce pays, comment en parler à plusieurs milliers de kilomètres ? J'aime voir, écouter, sentir ce qui se passe.

Le monde me passionne. Sa complexité aussi. Sa rapidité m'effraie. Elle me rappelle que je suis mortel. Plus la vie s'accélère, plus je me sens absent, impuissant. J'aimerais, j'essaierais de parler de communication politique. Le sujet me passionne, et abrite le nerf de la guerre. Sans politique, un pays n'existe pas. Sans communication pour appuyer cette politique, rien n'est possible. Les idées m'ennuient finalement, elles se ressemblent tellement, elles sont tant bafouées, tant reniées, tant accompagnées d'hypocrisie et de faux-semblants. Depuis bien longtemps, la naïveté des programmes et des opinions s'est échappée de mon logiciel. Je garde des idéaux, mais je ne crois plus en ceux qui déclarent les porter. Alors : être un pourri dans le bal des politiciens déshumanisés ? Ou proposer des solutions pour tenter de changer les choses ? Communiquer, oui, j'ai des idées pour cela. Mais pour qui ?

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20 février 2009

Citation politique du jour : horreur et révolution

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"Lorsqu’on veut empêcher les horreurs d’une révolution,
il faut la vouloir et la faire soi-même
"
Antoine de Rivarol

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18 février 2009

Citation politique du jour : cynisme et hypocrisie

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"Les démocraties ne peuvent pas plus se passer d’être hypocrites
que les dictatures d’être cyniques
"
Georges Bernanos

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15 février 2009

Un bidonville à 50 mètres de Paris

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Nous sommes à même pas 50 mètres de Paris, juste à côté d'une porte du nord de la capitale. Le bruit du périphérique parisien se fait bien entendre. L'endroit transpire la pauvreté, quelques habitations mêlées à des hangars, des parkings et des usines. Une zone guère accueillante, encombrée de nombreux détritus amoncelés. Nous allons franchir une porte qui nous mènera dans l'un des bidonvilles parisiens.

Un ami, qui m'accompagne, avait "découvert" cet endroit par hasard. Il nous sert en quelque sorte de "guide". En me racontant l'existence de ce bidonville, je voulais le voir de mes propres yeux. Voir qui sont ces gens, comment ils vivent, à quoi ressemble un bidonville parisien. 24 heures après m'en avoir parlé, nous voici devant cette porte ouvrant vers une misère bien ignorée.

Un mur avec des peintures datant d'une vie antérieure où l'endroit servait probablement d'entrepôt pour une entreprise. Une porte rouillée en fer à tirer, et nous entrons dans une réalité que nous ne pourrions suspecter de l'extérieur. Derrière le mur, des baraques faites de placo, de taules ondulées et d'objets de récupération. Des portes déglinguées pour chacune de ses habitations toutes alignées, fermées de cadenas. Deux impasses dans ce bidonville. L'une semi-couverte par les restes d'un hangar ; la seconde en plein air d'un côté les habitations de l'autre un long mur. Au bout de cette seconde impasse, un amas de détritus et une vieille maison en ruine, abandonnée et également habitée par les habitants du lieu.

Le ciel est bleu azur, le soleil froid brille, mais l'on imagine aisément l'état du lieu avec la pluie, les rats au milieu des déchets, le sol souillé et cabossé. Ici, l'hygiène n'existe pas ou prou. Aucune commodité, pas d'accès aux luxes de l'eau courante ou du tout-à-l'égout.

L'ami qui nous accompagne nous indique que 400 personnes environ vivent ici. Des manouches, les personnes parlent dans une langue qui ressemble à celles des pays d'Europe centrale ou d'Europe de l'est. Nous en rencontrerons finalement très peu. Les regards ne nous invitent pas véritablement à la discussion. Les premiers rencontrés sont les enfants, qui jouent avec le peu qu'ils ont. Tous nous demanderont ce que nous faisons ici. Nous préciserons à chacun de nos interlocuteurs que nous ne sommes pas de la police. Une adolescente me demandera si je viens pour l'école. Avec le sourire, l'ambiance se détend, mais il est évident que nous ne sommes pas les bienvenues. Nous sommes dans leur monde, et nous ne sommes pas de leur monde. Aucune agressivité, aucun geste déplacé. Difficile de leur répondre ce que nous faisons ici. Un mélange de curiosité et de savoir.

Nous ne resterons guère longtemps sur place. Mais un temps nécessaire pour en prendre plein la gueule, pour voir cette misère dont personne ne parle. Pour connaître ces univers que l'on ne pourrait imaginer en France. Pour ouvrir les yeux sur une réalité que l'on penserait inexistante dans un pays aussi riche que le nôtre.

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14 février 2009

Napoléon Bonaparte milite à l'UMP

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Napoléon Bonaparte est donc membre de l'UMP, le parti de Nicolas Sarkozy. Ce n'est pas une énième stupidité d'un député du parti majoritaire, comme pourrait en faire un Frédéric Lefebvre par exemple. Ce n'est pas non plus une comparaison grotesque d'un journaliste à la Alain Duhamel.

Non, Napoléon Bonapart à l'UMP, c'est wikio, le marronnier mensuel que les blogueurs vénèrent, qui le dit. Dans ma note d'hier, je citais une phrase de l'empereur des Français. Note aggrégée par wikio, et en y regardant de plus près, on remarque que wikio a taggé cette note avec "Partis politiques" et "UMP" donc. Etonnant, non ?

Même surprise sur ma citation de la veille, tirée elle de la bouche d'Edouard Herriot. Cette fois, wikio attribue trois tags à cette note : toujours les "Partis politiques" et "UMP", mais Herriot semble plus chanceux que Napoléon Ier avec un tag "Edouard Herriot".

Que Napoléon Bonaparte et Edouard Herriot se retrouve tous deux à l'UMP prouve les faiblesses scientifiques de classement chez wikio certes, mais on peut également s'interroger sur cette indexation ô combien étonnante. Pourquoi à l'UMP et pas au PS ? Pour augmenter le référencement sur ce parti politique ? Pour prouver que l'UMP fait plus parler que les autres partis politiques au sein de la blogosphère ? Au mieux, nous ne pourrons que regretter ces incohérences aussi bien politique qu'historique.

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élections européennes 2009 : 1 député européen sur 10 est blogueur !

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L'équipe implantée à Bruxelles du cabinet Fleishman-Hillard (une grosse entreprise de communication et d'affaires publiques) tient un blog véritablement passionnant sur l'utilisation du digital en politique. Ils ont réalisé une enquête sur le blogging des députés européens.

Il en ressort que 89 députés européens possèdent un blog, parmi les 785 députés européens que comptabilise le Parlement Européen. Soit 11,5% de nos euro-députés. Les plus technophiles sont les Français et les Anglais (11 députés), suivis par les Espagnols (10 députés) puis par les Allemands et (surprise !) les Roumains avec 7 euro-députés.

Le groupe socialiste (PSE), avec 36 députés européens blogueurs, devance largement la droite (PPE) et ses 20 euro-députés adeptes au blog. Les centristes (11 euro-députés) précèdent les Verts (10 députés).

Il serait intéressant de renouveler cette enquête à l'issue du scrutin des élections européennes de Juin 2009. Et même si nous pouvons parier que les blogs de campagne vont fleurir durant la campagne des européennes, il serait intéressant de suivre ceux qui poursuivent l'exercice une fois élus.

A lire ou relire à propos des élections européennes de Juin 2009 :
- élections européennes 2009 : le MoDem dévoile ses têtes de liste
- élections européennes 2009 : TH!NK ABOUT IT ! (or not)
- élections européennes 2009 : le MoDem et les candidats à la candidature
- élections européennes 2009 : une vraie diplomatie en Europe ?
- élections européennes 2009 : être candidat du MoDem, et la modernité bordel ?
- élections européennes 2009 : comment gagner le scrutin ?
- élections européennes 2009 : une Europe très nationaliste
- élections européennes 2009 : le MoDem se prépare
- élections européennes 2009 : les députés européens du MoDem
- élections européennes 2009 : la place de l'Europe dans les médias
- élections européennes 2009 : quelle Europe de la défense ?
- élections européennes 2009 : on fait quoi ?


Voici la liste des députés européens blogueurs (et le lien vers leur blog) :

Adina VALEAN, Alain LIPIETZ, Antonio MASIP HIDALGO, Åsa WESTLUND, Astrid LULLING, Benoît HAMON, Bernard POIGNANT, Bill NEWTON DUNN, Boguslaw ROGALSKI, Boguslaw Andrzej SONIK, Carl SCHLYTER, Caroline LUCAS, Cătălin-Ioan NECHIFOR, Christels SCHALDEMOSE, Corina CREŢU , Dan JØRGENSEN, Daniel HANNAN, Daniel Marc COHN-BENDIT, David HAMMERSTEIN MINTZ, Dumitru OPREA, Erika MANN, Esther de LANGE, Francisca PLEGUEZUELOS AGUILAR, Gabriela CREŢU, Graham R. WATSON, Gunnar HÖKMARK, Hanne DAHL, Herbert BÖSCH, Ieke van den BURG, Ivo BELET, Jacques TOUBON, Jan WIERSMA, Jana HYBÁŠKOVÁ, Janusz Czeslaw WOJCIECHOWSKI, Jaromír KOHLÍCEK, Jean-Luc BENNAHMIAS, Jean-Marie LE PEN, Joan CALABUIG RULL, Joel HASSE FERREIRA, Johannes LEBECH , Johannes SWOBODA, Jorgo CHATZIMARKAKIS, Joseph MUSCAT, Józef PINIOR, Jules MAATEN, Justas Vincas PALECKIS, Karin RESETARITS, Katalin LÉVAI, Kathalijne Maria BUITENWEG, Katrin SAKS, Laima ANDRIKIENE, Luca ROMAGNOLI, Luis Francisco HERRERO-TEJEDOR, Magor Imre CSIBI, Manuel MEDINA ORTEGA, Marek Maciej SIWIEC, Maria BADIA CUTCHET, Marie-Hélène AUBERT, Marielle DE SARNEZ, Marie-Noëlle LIENEMANN, Mary HONEYBALL, Matthias GROOTE, Miguel PORTAS, Mihaela POPA , Monika BENOVÁ, Ole CHRISTENSEN, Petya STAVREVA, Philip CLAEYS, Philippe de VILLIERS, Pia Elda LOCATELLI, Piia-Noora KAUPPI, Poul Nyrup RASMUSSEN, Raimon OBIOLS i GERMÀ, Raül ROMEVA RUEDA, Rebecca HARMS, Richard CORBETT, Richard James ASHWORTH, Robert ATKINS, Roger HELMER, Ryszard CZARNECKI, Saïd EL KHADRAOUI, Sharon BOWLES, Silvana KOCH-MEHRIN, Stéphane LE FOLL, Syed KAMALL, Thijs BERMAN, Willy MEYER PLEITE, Zsolt László BECSEY, Zuzana ROITHOVÁ.

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13 février 2009

Citation politique du jour : politique et jouet

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"La politique, c’est jouer aux hommes"
Napoléon Bonaparte

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12 février 2009

Citation politique du jour : politique et andouillette

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"La politique, c'est comme l'andouillette,
ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop
"
Édouard Herriot

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11 février 2009

Oyé, oyé, citoyens du 18ème arrondissement de Paris !

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Assomag.com se veut le webzine des associations du 18ème. Assomag vient d'ouvrir, c'est tout nouveau, c'est tout propre, ce n'est pas super beau, mais c'est super pratique et intéressant. Sur Assomag, toutes les actualités et informations des associations du 18ème arrondissement parisien.

(c'était la page de pub citoyenne parcequ'ils le valent bien)

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10 février 2009

Mes Twitter Friends

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Une partie de mes amis virtuels sur Twitter, via le camarade Pompompidou Le Marxou.

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