Marielle de Sarnez vous fera aimer l'Europe
PartagerDans ce "Petit dictionnaire pour aimer l'Europe", Marielle de Sarnez passe en revue l'alphabet pour nous donner sa vision de l'Europe. Simple et intéressant.
En pur terme de communication politique (désolé, je ne peux m'en empêcher), on pourra regretter cependant que certaines lettres ne soient pas présentes dans cet ouvrage. Par exemple pour le Z absent de cet ouvrage, elle aurait pu parler des "zigzags" de la politique étrangère européenne, ou bien de ce "zigoto" de Jose Manuel Barroso, ou du "zapping" des élections européennes par les médias, ou encore des "zygomatiques" à avoir pour parler d'Europe.
Autre regret, la longueur de ce livre. Je ne connais pas les ventes de cet ouvrage (mais j'imagine comme tout livre politique sérieux qu'il se vend mal), et je me rêve à une distribution plus large, par exemple dans les kiosques à journaux, afin d'élargir la diffusion. Et afin d'inciter à la lecture et de punchiser les ventes, un ouvrage beaucoup plus court : 26 pages pour les 26 lettres de l'alphabet.
Mais je m'arrête ici pour les critiques. Afin de vous inviter à la lecture de ce livre, car il mérite d'être lu avant tout, voici un extrait, à la lettre M. A la lettre M de ce "Petit dictionnaire pour aimer l'Europe", Marielle de Sarnez a souhaité parler de "Marché unique", de "Massoud", de "Migrations" et aussi de "Murs". Voici le paragraphe sur les murs, sujet avec lequel je suis en total accord avec Marielle de Sarnez."MURS
Le 9 Novembre 1989, c'est enfin la chute du Mur de Berlin. Ce "mur de la honte" construit en 1951 pour encercler Berlin-Ouest et empêcher l'émigration massive, par millions, des Allemands de l'Est fuyant le régime soviétique.
Au XXIè siècle, deux murs sont en construction. L'un en Cisjordanie, dans les territoires palestiniens, visant à "protéger" Israël. L'autre au Mexique visant à "protéger" les Etats-Unis.
Deux nouveaux murs.
L'Europe, parce qu'elle a connu la construction d'un mur, mais aussi parce qu'elle a participé à son effondrement, ne devrait pas demeurer sans voix, ni sans opinion."
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