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08 août 2010

Politique et SMO (Social Media Optimization)

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Le SMO, aka Social Media Optimization, devient avec la puissance accordée au web un nouvel élément incontournable de toute bonne stratégie d'influence et de réputation. Tout comme les marketeux et communicants ont compris l'importance du SEO (aka Search Engine Optimization) il y a quelques années pour promouvoir et gérer l'image de leurs produits ou entreprises, les plus en avance ont compris que les médias sociaux nécessitaient une approche professionnelle et ont succombé à la nécessité du SMO.

Alors que la notion de e-réputation commence à devenir un sujet pris au sérieux, y compris par les plus hauts dirigeants des entreprises, il est encore bien complexe de faire entendre l'importance d'un bon référencement sur les médias sociaux. Pourtant il existe d'excellentes présentations pour comprendre le sujet. Ou alors, on fait mal, on fait précipité, on fait sans moyen, on fait vite, tout l'inverse de ce que nécessite une bonne approche stratégique du SMO.

Dans le milieu politique, où la grande majorité des (vrais) décideurs brille par son retard technologique, surtout ne parlons pas de SMO. On est resté au bon vieux buzz, c'est déjà un exploit. A moins de deux ans des élections présidentielles de 2012 pourtant, c'est aujourd'hui que se joueront les résultats de la guerre du référencement sur internet, le temps est compté.

Un exemple, un seul média : Youtube, dont les chiffres ahurissants montrent la domination mondiale du machin, un Youtube négligé par les partis politiques français. Tapez UMP dans le moteur de recherche de YouTube, vous ne trouverez aucune vidéo officielle dans la première page de résultats, tous plus critiques les uns que les autres envers le parti majoritaire. Le Parti Socialiste fait un peu mieux, une vidéo de la chaîne officielle ressort en 9ème position, mais cette vidéo date de plus de 3 ans !

Naviguez de médias sociaux en médias sociaux, on ne peut que constater l'amateurisme et/ou le manque de moyens des partis politiques. Il y a pourtant, au-delà de la seule e-réputation des partis et des hommes politiques, un boulevard de communication et de "propagande" autour des thématiques politiques médiatiques. Des présidentiables aux élus locaux, les politiques découvriront certainement trop tard la force des médias sociaux dans leur globalit ; la place à une certaine forme d'ochlocratie ?

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5 Commentaires:

Anonymous Jimmy Braun dit ...

Très intéressant votre article et ça me fait directement penser aux échanges que moi et d'autres membres de la communauté ont pu avoir dernièrement avec Robert Hue via Twitter, où R.Hue demandait à ses followers ce qu'ils pensent du site du MUP. Le résultat a fait sautiller la communauté des référenceurs qui se sont jetés sur l'occasion pour faire un petit audit du site MUP.

Résultat : un débat intéressant avec un élu politique directement via les réseaux sociaux et la démonstration que beaucoup reste à faire, lorsque l'on voit l'optimisation en référencement du site du MUP ou lorsque l'on tape Robert Hue dans Google et ce qui en ressort (même les audits de cette occasion ressortent mieux que des sites officiels). L'e-réputation est effectivement un enjeux de taille à ne pas prendre à la légère pour les gens de la "scène" (politique ou autre).

09 août, 2010 22:58  
Blogger tueursnet dit ...

Balle de webmaster

Vous croyez y être, mais vous n’y êtes pas. Vous ne croyez pas y être, mais si, vous y êtes.
Internet est le lieu de toutes les médisances, nuisances et vengeances en tous genres.
A l’heure du numérique, les pendules juridiques n’indiquent toujours pas la même heure.
Décalage qui peut vous couter très cher, si vous vous baladez en étant persuadé qu’il n’y a aucune raison pour que quelqu’un vous plante un couteau dans le dos…
C’est pourtant ce qui arrive tous les jours sous nos yeux parce que les visages sont masqués et les messages non signés.
Tout est virtuel, à part les larmes ou le sang, qu’ils font couler…
Vous pouvez toujours faire appel à des nettoyeurs sur le web, qui peuvent riposter en menaçant, en noyant ou en étouffant vos plus proches ennemis.
Mais le plus court chemin reste : la bombe ou la tombe ?

http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20de%20Webmaster

14 août, 2010 03:02  
Anonymous Social Media Optimization dit ...

Social Media Optimization (SMO) can be regarded as an advanced version of Search engine optimization or SEO. As well social media optimization is the utilization of the information which is gathered from social communities for marketing purposes.
Thanks for sharing.

14 août, 2010 18:35  
Anonymous Anonyme dit ...

L'enquete sur Bettencourt devrait ouvrir la voie vers les liens entre les secrets entourant André bettencourt et Jacques Beaumel sur les opérations clandestines de cette epoque. SAvoir que Bettencourt a travaille ou non avec F Mitterand est une chose mais savoir que MItterand avait au debut des années 1970 des membres de sa famille dans les hauts rangs des Etats major du Ministere de la Defense en est une autre. Retracer les articulations entre ces gens, refaire la chronologie de M Sarkozy, ses amitiés avec le macro espion Martin Bouygues, sa prise d'assault du ministere de l'espionnage (communciations) des 1994, tout cela doit etre revue, because I'm worth it.?.

15 août, 2010 16:24  
Anonymous LaurentB dit ...

Bonjour Luc,

Tout d'abord merci pour la citation.
C'est clair que le SMO mérite qu'on planche dessus un minimum avant de se lancer.
Le dernier exemple que j'ai en tête est celui de Cdiscount qui se fait démonter via les commentaires sur sa page Facebook.
Sans même parler d'être accompagné convenablement, il faut décider en amont s'il est sain de mettre sa main dans le nid de guêpes alors que son image est déjà déplorable sur Internet.
L'autre exemple concerne un client qui, malgré avoir bien lu mes billets sur le SMO, me déclare "on ouvre une page Facebook et un compte Twitter parce que les autres le font".

Bien à toi

22 août, 2010 10:01  

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